Mali: le FDR s'indigne du refus de Sanogo à comparaître

A Bamako, pourtant convoqué par le juge d'instruction, le général Sanogo refuse de se présenter au tribunal. Dans les mois qui ont suivi le coup d'Etat de mars 2012, la caserne de Kati a été, selon des organisations de défense des droits de l'homme, le lieu de nombreuses exactions commises par les hommes de Sanogo contre des militaires considérés comme fidèles au président renversé, Amadou Toumani Touré. Le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR), coalition de partis qui s'étaient opposés au coup d'Etat de mars 2012 au Mali, s'est déclaré mercredi « profondément indigné » que l'auteur de ce putsch ne réponde pas à une convocation de la justice. Amadou Koita est le porte-parole du FDR, il s'exprime sur ce sujet.



Le capitaine Sanogo lors d'une conférence de presse le 7 avril 2012, après le transfert du pouvoir au président de l'Assemblée nationale, à la base militaire de Kati. REUTERS/Joe Penney
Le capitaine Sanogo lors d'une conférence de presse le 7 avril 2012, après le transfert du pouvoir au président de l'Assemblée nationale, à la base militaire de Kati. REUTERS/Joe Penney
 
       Amadou Koita
Porte-parole du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR)

"Nous sommes profondément indignés du refus du capitaine Sanogo de répondre à la convocation du juge d'instruction (...) mais également de la complaisance du gouvernement."

55_mali_son_a_koita_fdr_sanogo_est_il_au_dessus_de_la_loi_3_.mp3 55_MALI_SON_A_Koita_FDR_SANOGO_EST_IL_AU_DESSUS_DE_LA_LOI(3).mp3  (377.24 Ko)



Dépéche

Jeudi 21 Novembre 2013 - 09:18



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