Marche PDS: L'interdiction qui secoue la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY)

L'interdiction servie au libéraux par le préfet de Pikine où les libéraux avaient prévu de battre le macadam, ce mercredi pour faire libérer Karim Wade, dénoncer l'acharnement dont ils se disent victimes avec la traque des biens dits mal acquis et la vie chère, est loin de faire l'unanimité au niveau de la coalition BBY où on dénonce "un viol de la constitution comme du temps de Wade".



Marche PDS: L'interdiction qui secoue la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY)
Ayant encore en mémoire "les marches réprimées en bain de sang qui avaient conduit à la mort de l'étudiant Mamadou Diop", le conseiller spécial du président de la République, Malick Ndiaye a noté "un véritable recul démocratique " avec cet interdiction de marche.

Même si elle est convaincue que le "PDS ne fait que du saupoudrage", la présidente du conseil d'administration de la LONASE, Néné Fatoumata Tall est du même avis que le "préfet aurait dû autoriser la marche", sur les colonnes du journal, "L'As".

Montés au créneau le même jour de l'interdiction, des responsables de BBY n'avaient pas attendu pour montrer leur désaccord par rapport à cette décision.

Si pour le leader de « Bës du niakk », Mansour Sy Djamil, «la manifestation des libéraux devait être autorisée pour ridiculiser l’appel du président sortant Wade de Versailles », le responsable de Rewmi n’a pas été aussi tendre. Idrissa Seck a tout simplement dénoncé «un recul démocratique grave inacceptable au Sénégal au 21ème siècle». 


Vendredi 10 Mai 2013 - 18:29



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