Me Assane Dioma Ndiaye, LSDH: "Un mandat de 7 ans n’existe plus dans le monde"



Me Assane Dioma Ndiaye, LSDH: "Un mandat de 7 ans n’existe plus dans le monde"
« Ce ne serait pas illégale que Macky garde le mandat à sept (7) ans mais  l’éthique voudrait aujourd’hui qu’il respecte sa parole et le choix du peuple », c’est la réaction du président de Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH), Me Assane Dioma Ndiaye concernant la polémique autour de  la réduction du mandat du président de la République à cinq (5) ans. Selon lui,  en 2001 le peuple sénégalais s’est exprimé par voie référendaire donc c’est une question qui ne se pose plus   « en 2008 quand le président Wade par une loi organique revenait sur ces sept (7) ans nous avons dit non que c’était illégale on ne pouvait pas prendre accepter cela ».


Selon le droit de l’hommiste  « Macky Sall a fermé le débat politique sur ce sujet en disant au gouvernement de travailler et de laisser les experts se prononcer sur la question le moment venu. Assane Dima Ndiaye estime que  l’occasion est offerte au président Macky  de restaurer la volonté du peuple  exprimée en 2001. Et d’ajouter: «Nous avons des solutions pour que le président puisse maintenir le mandat à cinq (5) ans comme il l’avait promis nous savons comment y parvenir, comme il a dit qu’au moment venu les experts vont trouver une solution je suis d’accord avec le président sur cela , je confirme que les experts pourront trouver une solution qui ne passerais pas forcément pas par un référendum parce que j’estime que le peuple s’est déjà prononcé » dit -il.


Assane Dioma Ndiaye a soutenu par ailleurs que "Macky doit savoir qu’un mandat de sept (7)  ans n’existe plus dans le monde, le Sénégal ne doit pas donner un mauvais exemple". Le droit de l'hommiste il se prononçait en marge de la conférence de presse organisé par Amnesty international pour la libération des détenus congolais.
 


Lundi 13 Avril 2015 - 14:41




1.Posté par Leuk le 13/04/2015 19:43
De toute façon, ils ont déjà atteint leur objectif : Emprisonner Karim Meïssa Wade.
En cela, ils n'avaient même pas attendu le procès, s'appuyant sur les faux témoignages de frustrés tirés du lot des anciens collaborateurs et sur la mauvaise foi d'un Expert, Alboury Ndao, pour coffrer Karim.

C'st pour la Pédagogie !

Ainsi, le nouveau pouvoir au Burkina Faso s'est bien inspiré de l'exemple sénégalais avec des Dispositions Électorales Discriminatoires.

Au même moment, les autres Chefs d'Etat africains sont avertis, de la Gambie au Burundi, passant par Yaoundé, Brazzaville, Kinshasa : Quitter le pouvoir c'est plus que jamais s'exposer à la Justice des Vainqueurs.

Dommage !

Heureusement, le Temps est meilleur allié pour les endurants

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