Moustapha Cissé LO menace Tanor Dieng et Cie : « Faites comme Niasse ou… »

Ils sont prévenus. Tanor Dieng et Cie de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) appelés à faire comme Moustapha Niasse. Ils doivent renouveler leur acte d’allégeance à Macky Sall. La dite requête formalisée dès la prochaine réunion du directoire de l’Alliance Pour la République (APR) par le vice-président de l’Assemblée nationale et non moins coordonnateur du parti présidentiel à Mbacké, demande au chef de l’Etat d’interroger ses alliés, un par un. Il s’agira pour eux de renier toute candidature en 2017 ou quitter le gouvernement, charge Moustapha Cissé LO.



Le message du chaud bouillant responsable de l’APR est clair et sans équivoque. Il s’agit pour les leaders de BBY de se prononcer sur leur position autour du président Sall. A cet effet, Moustapha Cissé LO ne va pas du dos de la cuillère. Il enjoint tous les autres chefs de partis alliés de suivre l’exemple du secrétaire national de l’Alliance des Forces du Progrès (AFP) ou quitter le gouvernement. « Je demanderai au président de la République d’interroger les responsables des partis alliés. Que ces derniers embouchent la même trompette que Niasse ou qu’ils quittent l’attelage gouvernemental avant les locales », tranche le coordonnateur de l’APR dans le département de Mbacké qui enfonce le clou.


« Je persiste et signe qu’après les locales si c’est leaders alliés ne se décident pas clairement pour dire leur position par rapport à la candidature pour un second mandat de Macky Sall, nous allons leur mettre la pression pour qu’ils se prononcent ou qu’ils sortent. Nous allons également mettre la pression au président pour qu’on leur retire les portefeuilles qu’il leur a confiés ». Les ministres Oumar Gueye et Pape Diouf, anciens responsables de Rewmi qui ont mis en place chacun un mouvement dans la ligne de mire de Moustapha Cissé LO, ce dernier de leur signifier dans les colonnes du journal "l'observateur" qu’ « on ne peut pas bénéficier de toutes les largesses et vouloir combattre le président Sall. C’est injuste et malhonnête ». « Nous l’avions fait avec Idrissa Seck et avons eu gain de cause. Le même coup sera réédité », enchaîne le vice-président de l’Assemblée nationale qui menace :


« Quand Idrissa Seck avait commencé à nous jeter des pierres, nous avions demandé au président de prendre ses responsabilités et les résultats  sont connus de tous ».  Ce, pas plus tard qu'hier dimanche en marge de l'installation d'Ibrahima Diagne à la tête du comité électoral de l'APR à Missirah, à Touba. 


Lundi 17 Mars 2014 - 10:06



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