Moustapha Cissé Lô sur des pieds de guerre : "Si Macky me trahit, je démissionne"

Le poste de président de l’Assemblée nationale continu à semer de la zizanie au sein de la mouvance présidentielle. Et Moustapha Cissé Lo y tient comme à la prunelle de ses yeux. Il ne compte pas lâcher le morceau.



Moustapha Cissé Lô sur des pieds de guerre : "Si Macky me trahit, je démissionne"
Ce dernier est en rude compétition avec Moustapha Niasse de Bennoo Siggil Senegaal et Ousmane Tanor Dieng du Ps. Le responsable apériste est convaincu que le fauteuil de la deuxième personnalité de l’Etat lui est taillée sur mesure.

Ce malgré, le choix de Macky sall qui aurait jeté son dévolu sur le leader de l’Afp pour occuper le perchoir, selon la presse locale.
De quoi faire sortir el pistolero de ses gonds, selon le journal « La Tribune » : « Si Macky me trahit je démissionne », gronde t-il.

Pour l’heure, se sont des négociations avec toutes les armes et tous les moyens qui minent l’arène.


Jeudi 12 Juillet 2012 - 10:59




1.Posté par Daour KONATE le 12/07/2012 13:08
C'est lui "Max-la-menace" ? Son attitude est franchement puérile. Il est grand temps qu'il arrête avec la surenchère et s'oriente vers une contribution positive au lieu de travailler exclusivement pour sa promotion personnelle. Les enjeux dépassent le cadre de sa petite personne !!!

2.Posté par mamadou ndiaye le 12/07/2012 13:48
L'Afrique a une particularité ,une singularité c'est de vouloir s'approprier de tout du monde mais pour ensuite lui ôter tout son contenu dynamique et transformateur et aucun secteur d’activité n’est épargné y compris la politique .Ainsi alors que dans les autres recoins du monde, la pratique politique est vue pour beaucoup comme un sacerdoce , le terrain politique un espace de chocs d’ambitions pour la transformation du pays et des mentalités, la politique sous nos cieux Africains est un espace de réalisation personnelle dans lequel on s’investit pour espérer être dûment rémunéré , récompensé .C’est du jeu de ping pong , du jeu de racket , du donnant-donnant .Puisqu’on est alors opérateur politique comme on serait un opérateur économique , on investit pour attendre le retour sur investissement . L’Afrique est malade de ses prétentieux et risque de le demeurer encore pour longtemps insouciante de toutes les menaces et de tous les enjeux .Alors que pendant ce temps le reste du monde lui continue sa marche imperturbable et conquérante vers les sommets .
Pauvre Afrique, pauvre Sénégal

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