Moustapha Diakhaté: "Que les auteurs d’ignobles détournements de deniers publics soient châtiés de manière exemplaire"

Le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY) n'a pas du tout été tendre avec les libéraux. Dans un communiqué rendu public et intitulé: Traque des scandales financiers de la présidence Wade: maintenons le cap, Moustapha Diakhaté se dit pour le recouvrement total des fonds dans la traque des biens mal acquis.



Moustapha Diakhaté: "Que les auteurs d’ignobles détournements de deniers publics soient châtiés de manière exemplaire"
Chaque fois que l’on excuse, chaque fois que l’on ferme les yeux sur les agissements des détourneurs de deniers publics, comme cela a été trop souvent le cas au Sénégal, on encourage, on renforce, on devient complice des viles pratiques qui ont permis à Monsieur Karim WADE de mettre en place un système de prête-noms reposant sur des informations fausses contenues dans des supports authentiques.

En d’autres termes, on attribue, faussement, à travers des actes notariés la propriété de sociétés pesant des milliards à des personnes qui ne sont que des « associés de paille », souvent des personnes à très faibles revenus; de procéder à des montages complexes dits « sociétés à tiroirs » détenues par des sociétés offshores qui, à travers des conventions réglementées avec les sociétés de droit local, font sortir les capitaux ; de nouer des partenariats techniques avec de grands groupes mondialement connus en vue d’utiliser leurs références et nom commercial dans le cadre de contrats de franchise moyennant le reversement d’un pourcentage du chiffre d’affaires (exemple de menzie aviation) ; d’effectuer des virements bancaires portant sur des millions de dollars de paradis fiscal à paradis fiscal ;(exemple de virements ayant quitté Saint-Hélier à Jersey dans les Channel Islands vers Monaco), de créer des sociétés n’ayant aucun autre objectif que celui de facturer, sans contrepartie réelle, les sociétés de droit local en vue de sortir les fonds tout en préservant une apparence de régularité dans les opérations. 


Et de recourir aux amis d’enfance, aux camarades de classe, à certains membres de la famille et aux employés de ces derniers pour faire fonctionner le système. La liste est loin d’être exhaustive. Face à de tels scandales financiers, de telles forfaitures, de telles trahisons la seule attitude exemplaire de tout patriote est de soutenir la justice pour extirper le Sénégal des griffes des tenants de la culture du pillage des biens de la nation. Il faut que les auteurs d’ignobles détournements de deniers publics soient châtiés de manière exemplaire.


Pour faire accéder le Sénégal à l’émergence, la mal gouvernance doit être combattue sans faiblesse. Cette ambition est la seule ligne de conduite, le seul cap de la majorité parlementaire Bennoo bokk yaakaar et du Président Macky SALL."


Jeudi 26 Décembre 2013 - 15:32




1.Posté par Universités entre violence et Impunité le 26/12/2013 19:31
"L'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle."
Adolphe Thiers.

LE RAPPORT D’AUDIT QUI MET À NU LA GESTION DE MARY TEUW NIANE
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
sur ndarinfo
UGB-de-Saint-Louis-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane
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"Chaque fois qu'un homme défend un idéal, ou une action pour améliorer le sort des autres ou s'élever contre une injustice, il envoie dès lors une petite vague d'espoir." Robert Fitzgerald Kennedy

«LA JUSTICE DOIT FAIRE LA LUMIERE SUR L’ARGENT INJECTE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR»
BIRAHIM SECK DU FORUM CIVIL
sur seneplus
la-justice-doit-faire-la-lumiere-sur-l%E2%80%99argent-injecte-dans-l%E2%80%99enseignement-superieur
Publication 16/09/2013

Actuellement, la polémique fait rage entre le Saes et ministère de l’Enseignement Supérieur sur l’utilisation des milliards injectés dans l’enseignement privé pour l’orientation des bacheliers. Qu’est ce que cela vous inspire ?

Le Saes a tout à fait raison de demander des comptes au gouvernement sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur pour la prise en charge des bacheliers orientés dans les universités privées. Les dirigeant du Saes n’ont usé que des dispositions des articles 14 et 15 de la Déclaration des droits de l’Homme et des peuples qui fait partie intégrante du préambule de notre constitution qui prône la bonne gouvernance et la transparence. Il ne devrait y avoir même pas de polémique. Les autorités devraient même rendre compte avant que le Saes ne le demande. Les étudiants également doivent demander des comptes parce que les services sont pour eux.

De plus, mon étonnement est plus grand sur le silence affiché par le gouvernement par rapport aux différents audits publiés sur l’enseignement supérieur qui intéressent les autorités de l’enseignement supérieur et au plus haut niveau. C’est grave et inquiétant au moment où nous dit que l’Etat veut injecter 302 milliards dans le domaine de l’enseignement supérieur.

La justice traque des citoyens sénégalais et quand on produit des audits qui intéressent les membres du gouvernement ou des administrateurs, l’Etat ferme les yeux. Ce sont ces pratiques que les Sénégalais ont combattues. La justice sénégalaise doit également faire la lumière sur l’argent injecté dans l’enseignement supérieur. Les rapports d’audit sont là.

Cependant la Banque mondiale est également interpellée car il ne sera logique ni acceptable que de l’argent soit à nouveau injecté sans que la vérité ne soit connu sur les faits invoqués dans ces rapports d’audit sur l’enseignement supérieur.

Le Saes est bien dans son rôle et il appartient à l’Etat d’éclairer les Sénégalais si on veut avoir un enseignement supérieur de qualité dans un espace de sérénité et de lumière.
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"Ne l'oubliez jamais : celui qui laisse commettre une injustice ouvre la voie à d'autres injustices." Willy Brandt

«MARY TEUW NIANE MENE LE PRESIDENT DROIT AU MUR»
SEYDI ABABACAR NDIAYE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SAES
Oumar KANDE | Publication 23/08/2013
sur seneplus «mary-teuw-niane-mene-le-president-droit-au-mur »

« Seydi Ababacar Ndiaye, continuant son interpellation, demande quelle suite sera donnée à l’audit des universités où il a été noté une mauvaise gestion généralisée, «y compris la gestion du ministre actuel quand il était recteur de l’Ugb».

«Est-ce qu’on peut continuer à faire confiance à des dirigeants qui ont été épinglés par différents rapports ? IL Y A AUSSI UN AUTRE DOCUMENT COMMANDITÉ PAR L’ACTUEL RECTEUR DE L’UGB AU NIVEAU DE LA DÉLÉGATION POUR LA RÉFORME DE L’ETAT ET DE L’ASSISTANAT TECHNIQUE (DREAT), QUI ÉPINGLE LE MÊME MINISTRE.

Ce document à montré que l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, quand il était recteur à l’Ugb, son jeu favori c’était de créer des postes de responsabilité, de direction. Il en avait créé dix-neuf dans une petite université comme l’Ugb et il y avait des conséquences sur la masse salariale car tous ces directeurs avaient l’équivalent d’un million d’indemnité.

Ces manquements devraient édifier qu’il faut faire les bonnes enquêtes et prendre les individus qu’il faut pour les missions importantes.

Quelqu’un qui dirige une simple université et qui a ces types de comportement, on lui confie le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y a lieu de se poser des questions», a dit Seydi Ababacar Ndiaye. »

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