Moustapha Niasse sur la non réduction du mandat: «Le serment prononcé le 3 avril 2012 devant la Nation sénégalaise passe avant toute autre considération»



Moustapha Niasse sur la non réduction du mandat: «Le serment prononcé le 3 avril 2012 devant la Nation sénégalaise passe avant toute autre considération»
«Depuis quelques jours dans l’esprit et dans l’application pleine et entière des indicateurs fondamentaux de la démocratie sénégalaise, nos compatriotes s’expriment sur la déclaration de M. le président de la République, M. Macky Sall relativement à son adhésion à l’avis donné par le Conseil constitutionnel qui estime que la réduction de sept (7) à cinq (5) années proposée au point six (6) de la série de réformes qui seront soumises au référendum le 20 mars 2016 sur la durée du mandat du président de la République, est acceptable dans le principe, au regard de la loi et du droit mais ne saurait en cas d’adoption s’appliquer au mandat en cours, divergent les opinions et les convictions des uns et des autres au Sénégal sur la question », déclare le président de l’Assemblée nationale.

Et de poursuivre : «Les uns estimant que le choix fait par le Chef de l’Etat est tout à fait républicain, responsable et conforme à sa mission et à son serment de respecter et de faire respecter les bases qui fondent la République pour un Sénégal majeur capable de prendre en charge son prendre destin, je suis et j’en suis fier, moi Moustapha Niasse de ceux-là. Les autres en face en toute liberté, soutiennent mordicus que le Chef de l’Etat aurait dû faire le choix qui leur à eux, pour des raisons qui leur sont propres à eux. Sans aucun doute, conformément aux espérances qui étaient les leurs aux schémas qu’ils avaient élaborés et à des calculs qu’ils avaient établis par rapport évidemment à des paramètres et des programmes qui avaient été conçus par eux».
 
Selon l’allié du président Macky Sall dans le cadre de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY), «toute donnée qui ne pouvait en aucun cas être celle du président de la République, ni celle de nombreux Sénégalais parmi lesquels moi-même».

Se voulant «clair, précis et net », Moustapha Niasse indique : «Consulter en ma qualité de président de l’Assemblée nationale, le 14 février 2016, conformément à l’article 51 de la Constitution par le Chef de l’Etat et après avoir pendant cinq (5) jours étudier et examiner avec toute l’attention nécessaire les quinze (15) points qui constituent le corps des réformes proposées, j’ai, moi, en toute responsabilité le 18 février 2016 indiqué mon accord sur ces propositions en tenant cependant à rappeler au Chef de l’Etat que le serment qu’il a prononcé le 3 avril 2012 devant la Nation sénégalaise passait et devait passer avant toute autre considération ».
 
En résumé, clôt le leader de l’Alliance des Forces de Progrès (AFP) : «Dans l’esprit de ce serment, tenir compte des avis donnés par les organes juridictionnels sénégalais dans leurs compétences essentielles de contrôle et de suivi de toute décision concernant l’Etat et la République, le Peuple et la Nation, quant à leur conformité intrinsèque par rapport à l’esprit de la Constitution, est tout à la fois pour le président de la République, c’est un devoir qui s’impose à lui». 

 
 

moustapha_niass__kk.mp3 MOUSTAPHA NIASS KK.mp3  (5.95 Mo)




Vendredi 19 Février 2016 - 21:36




1.Posté par PAPE le 20/02/2016 07:16
LE MAL EST DÉJÀ FAIT. NIASSE A TRAITÉ MACKY DE MENTEUR.
DANS SA SORTIE, IL ÉVOQUE AVEC INSISTANCE LA NOTION D'AVIS LA OU LE PRÉSIDENT PARLE DE DÉCISION.
NIASSE RIDICULISE ET INFANTILISE MACKY SALL QU'IL TRAITE DE PRÉSIDENT MENTEUR ET IGNARE.
IL NE FAUT PAS S'ATTARDER SUR LE SOUTIEN DE NIASSE QUI EST SECONDAIRE.
CETTE SORTIE DU SECOND PERSONNAGE DE L'ÉTAT DECREDIBILISE TOTALEMENT MACKY SALL
MAIS COMME MACKY N'EST PAS À UNE HUMILIATION PRÈS.

http://www.seneweb.com/news/Politique/laquo-avis-raquo-ou-laquo-decision-raquo_n_174758.html

LE RATTRAPAGE DE NIASSE INTERVIENT TROP TARD.

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