Observatoire de l’Autoroute à péage : La SENAC SA sur l’avenir Dakar-Diamniadio-AIDB



Un groupe d’étudiants a mené des analyses sur l’influence de l’Autoroute à péage (AP) sur les systèmes de transport. Selon eux, l’AP «a permis de faire la reconsidération du système de transport, et que la typologie des arrêts a permis de faire une spatialisation des arrêts, et de déterminer l’influence de ces arrêts sur la conviction ou la fluidité de ces transports». Et dans un autre point, ils ont étudié les quatre cas de figures qu’on peut avoir en fonction des prises qu’ils ont effectués : heure de pointe du matin, heure creuse du matin, heure creuse du soir et heure de pointe du soir. En dernier lieu, ils ont fait une comparaison entre l’avant Autoroute, sa réalisation et son assimilation pour voir la différence qu’il y a entre 2009-2011et 2012.
 
Parlant de démonstrateur de ville/ village durable à la Sénégalaise, le groupe Eiffage est revenu sur l’incarnation des savoir-faire française « Astainable». D’autre part, une analyse systémique à 360° englobe toutes les dimensions de la ville en termes de constructions durables,  d’éco mobilité, d’écosystème urbain et de gestion de l’eau, des énergies et des déchets. Par ailleurs, les exposants, ont signifié que le démonstrateur de ville durable «Astainable » répond parfaitement à la nouvelle stratégie du Gouvernement Sénégalais dénommé Plan Sénégal émergent (Pse), pour « un Sénégal émergent en 2035 avec une société solidaire dans un Etat de droit ».
 
 La ville durable présuppose que ce ne sont pas les solutions techniques qui sont au cœur de la démarche, mais bien ses habitants et leur qualité de vie. Quelques chiffres ont été réalisés vers un simulateur du même type au Sénégal adapté aux réalités locales.  L’agglomération dakaroise compte 3 millions d’habitants et connait un accroissement naturel de la population et de ses activités. Plus de la moitié 55% de la population sénégalaise vie en milieu rural. Cet accroissement démographique ne s’est pas accompagné d’opportunité de création de richesse et d’un accès aux services sociaux de base pour les groupe vulnérable (femmes, jeune) vivant majoritairement en milieu rural.
 
 La ville durable et désirable de demain, doit surtout relever le défi de l’adaptation, aux conséquences du changement climatique d’une part, et aux profondes mutations sociologiques en cours d’autre part. Un pôle dédié à l’anticipation des conséquences du changement climatique pour les métiers du groupe a été mis en place dès 2007. Représenté par le laboratoire de recherche en développement urbain durable phosphore, il est désormais en charge du développement des nouveaux marché en lien avec la vie durable. 




Jeudi 3 Décembre 2015 - 19:51



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