PS - Abdoulaye Wilane interpelle Khalifa Sall et Cie: "Que sont devenus ces dissidents ?"



PS - Abdoulaye Wilane interpelle Khalifa Sall et Cie: "Que sont devenus ces dissidents ?"
«Aujourd’hui que nous parlons de quel choix pour le PS (Parti Socialiste) en direction de 2017, ceux-là, on fait le choix de mettre entre parenthèse 2017 et de convoquer un débat qui n’est pas encore à l’ordre du jour, à savoir 2019», sert Abdoulaye Wilane. Le porte-parole du PS commente ainsi le meeting de l’Union départementale du PS tenu samedi dernier.

Le maire de Kaffrine qui «les laisse avec l’opinion publique » et «leurs responsabilités », de soutenir : «Pour la petite expérience que j’ai et pour la connaissance que nous devons tous avoir du pays et des situations réelles, pour le respect que nous avons pour le calendrier républicain, pour la fidélité à la doctrine du parti, je n’aurais pas parlé, ici et maintenant, de présidentielle». «Ils auraient parlé de législatives, j’aurais compris parce que le matin, on en a parlé dans les instances. Ils auraient parlé d’élections de membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), j’aurais compris mais sauter ces questions, les mettre entre parenthèses et parler de 2019,…», ironise Abdoulaye Wilane.

Le porte-parole du PS d’indiquer: «Ils sont libres parce qu’en démocratie, toutes les idées ont raison d’être vendues mais toutes les idées n’ont pas la même valeur…Si tant est qu’ils veulent aller dans le sens d’une scission, cela voudra dire que tout ce qu’ils nous disent en terme de volonté et de travailler au rassemblement des forces vives, volonté de convaincre et non de contraindre, volonté de rassembler au-delà du PS l’ensemble des forces de gauche – je dépasse même la grande famille socialiste – si c’était ça leur problème, (ils) n'auraient pas à évoquer la perspective d’une scission».
 
Et d’ajouter dans une interview accordée au «Le Populaire»: «Mais qu’à cela ne tienne, qu’ils interrogent un peu l’histoire du parti. De 1960 à nos jours, nombre de camarades se croyaient être indispensables pour tracer leurs sillons. Et puisque leurs sillons relèvent plus de logique de perspective individuelle et non de perspective collective, aujourd’hui évaluée, appréciée, dites-moi que sont devenus ces dissidents ? Que pèsent-ils sur l’échiquier politique et quelles influences en termes de programmes et de société ont-ils dans ce pays ? Nous socialistes, nous restons debout, droits dans nos bottes, fiers de notre histoire et de notre présent». 


Mercredi 3 Août 2016 - 10:21



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