Pour faire face aux risques d’incidents de type nucléaire: le Sénégal adopte un plan d'action national

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, à travers la Direction de la protection civile, a coordonné un exercice national de simulation de réponse à un incident du type nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC). L’opération, qui a réuni une cinquantaine d’intervenants dont les éléments de la police, du Samu national (service d’assistance médicale et d’urgence), des sapeurs pompiers et quatre (4) experts de l’Union européenne, a eu lieu hier, à l’école nationale de la police. L’objectif est de tester en temps réel la capacité de réponse conjointe de l’ensemble des parties prenantes de la sécurité.



Pour faire face aux risques d’incidents de type nucléaire: le Sénégal adopte un plan d'action national
«Cet exercice de simulation est venu à son heure». C’est du moins l’avis du Secrétaire général du ministre de l’Intérieur, Sékou Cissé. Ce dernier de soutenir que «depuis 2015, (ses) services ont reçu un certain nombre de formations aussi bien pour les formateurs que pour les acteurs avec l’appui de l’union européenne».

Les incidents de type nucléaire, biologique et chimique sont des risques qui sont heureusement peu connus au Sénégal. Toutefois, «cette simulation qui a mis en scène des acteurs de  la sécurité de plusieurs corps, cordonnant leurs actions pour apporter secours à un camion transport du gaz ayant fait un accident dans un carrefour et qui a causé des morts et des blessés (nous) rassure d’avantage», a-t-il poursuivi. 

«L’exercice a été l’occasion de mettre à l’épreuve la trentaine de participants qui a été formé par l’Union européenne, ainsi que de mettre à contribution le matériel de protection que l’UE a fourni pour une valeur de plus de 172 millions F Cfa», a renseigné pour sa part le représentant de la Délégation Européenne au Sénégal, Antoine Gouzee.

Et cet exercice de simulation, a-t-il dit dans "Enquête", s’inscrit dans le cadre d’un projet régional de l’UE dont bénéficient également sept (7) autres pays d’Afrique.
 
 
 
 
 

Aminata Diouf

Vendredi 14 Octobre 2016 - 10:33



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