Pour un traitement équitable des demandes d’emploi : L’AJEB mise sur des grappes

Que de demandeurs d’emplois et des jeunes porteurs de projet sur la table de l’Ajeb. Une tâche difficile pour identifier les diplômés et ceux qui s’activent dans l’informel. Au cours de la signature d’une convention entre les Comités locaux de concertation (Clc) de Pikine Dagoudane et l’Ajeb, l’idée de « grappe » est lancée par le directeur de l’Agence pour l’emploi des jeunes des banlieues (Ajeb).



Pour un traitement équitable des demandes d’emploi : L’AJEB mise sur des grappes
Selon Pape Ndong il y a ceux qui sont « instruits-qualifiés », les « instruits non-qualifiés », les « non instruits-qualifiés » et les « non instruits non qualifiés » ». Pour ne pas traiter les demandes d’emploi de manière individuelle l’Agence va mettre sur pied ces grappes. « C’est sur cette base que nous voulons que chaque groupe ait son modèle d’insertion en passant par la formation », indique Mr Ndong.

S’agissant de la première grappe, ce sont des jeunes qui sont opérationnels. Pour la deuxième, il leur faut une qualification avec des modules de formation de courte durée mais adaptées au monde de l’emploi. Pour une efficacité dans la prise en charge des jeunes dans la troisième grappe, il sera question de la mise sur pied d’un « Institut des métiers » en banlieue pour les corps de métier. « Du fait que leur expérience n’est plus à démontrer ces jeunes de la troisième grappe ont juste besoin d’un cadre pour améliorer leurs conditions de vie comme par exemple des fermes agricoles qui verront bientôt le jour» annonce-t-il.

Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)



Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)

Mardi 23 Octobre 2012 - 01:06



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