Présidentielle malgache: nouveau délai pour le retrait des candidatures controversées

A Madagascar, le groupe de contact pour la Grande île accorde un nouveau délai aux candidats contestés à l’élection présidentielle pour se retirer. Le GIC-M espère qu’Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka renonceront à leurs ambitions d’ici à la fin du mois. Sinon, les sanctions évoquées depuis plusieurs semaines entreront en vigueur.



Andry Rajoelina, le président de la transition malgache et l'un des candidats contestés de la prochaine présidentielle. AFP PHOTO / BILAL TARABEY
Andry Rajoelina, le président de la transition malgache et l'un des candidats contestés de la prochaine présidentielle. AFP PHOTO / BILAL TARABEY
C’est un nouveau délai qui menace de compromettre définitivement la tenue d’une élection cette année. Les candidats contestés sont toujours en course. Mais la communauté internationale avance avec prudence sur l’application des sanctions.
Pour Joaquim Chissano, le médiateur de la SADC, la Communauté de développement d'Afrique australe, la menace est pourtant bien réelle : « Lorsque la liste des personnes ciblées sera prête, les membres du GIC pourront appliquer rigoureusement ces sanctions. Et puis ensuite le Conseil de sécurité des Nations unies pourra adopter une résolution pour les sanctions. Elles seront obligatoires pour tout le monde. »
Le chemin vers le Conseil de sécurité est encore long. D’autant que plusieurs pays, dont les Etats-Unis, ont dejà émis des réserves sur l’opportunité de ces sanctions.

Quant aux trois principaux candidats, seul Andry Rajoelina a pour l’instant dit qu’il envisagerait un retrait si ces deux adversaires se désistaient à leur tour. Ce propos ne l’engage pas vraiment tant que Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka excluent cette option.
Source: RFI


Lundi 15 Juillet 2013 - 11:57



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter