Aujourd’hui, vendredi 21 décembre, c’est manifestation contre manifestation : d’un côté, les Frères musulmans se mobiliseront à Alexandrie pour soutenir le projet de Constitution ; de l'autre, les opposants au président Morsi manifesteront au Caire sur la place Tahrir .Pour le moment, la place Tahrir est assez calme. Les opposants doivent converger vers Tahrir après la prière du vendredi, c’est-à-dire vers 13 heures TU (15 heures au Caire).
Les fameuses tentes blanches des opposants sont toujours plantées sur la place. Ce vendredi, cela fait exactement un mois et un jour qu’ils ont réinvesti ce lieu symbolique de la révolution pour dire non au projet de Constitution du président Mohamed Morsi. A la veille de la seconde partie du référendum, la situation déjà instable risque de se dégrader davantage.
Le procureur général d’Egypte, Talaat Ibrahim, qui avait démissionné lundi sous la pression des magistrats qui dénonçaient sa nomination comme une atteinte à la justice, est revenu sur sa décision.
Cette décision risque d’affecter la participation des magistrats au scrutin. Si ce référendum se fait en deux parties, c’est, parce qu'en Egypte, ce sont les magistrats qui supervisent l’opération de vote. Certains de ceux-ci, qui s’opposent au président Mohamed Morsi et à son projet, avaient déjà décidé de boycotter le scrutin la semaine dernière.
Les fameuses tentes blanches des opposants sont toujours plantées sur la place. Ce vendredi, cela fait exactement un mois et un jour qu’ils ont réinvesti ce lieu symbolique de la révolution pour dire non au projet de Constitution du président Mohamed Morsi. A la veille de la seconde partie du référendum, la situation déjà instable risque de se dégrader davantage.
Le procureur général d’Egypte, Talaat Ibrahim, qui avait démissionné lundi sous la pression des magistrats qui dénonçaient sa nomination comme une atteinte à la justice, est revenu sur sa décision.
Cette décision risque d’affecter la participation des magistrats au scrutin. Si ce référendum se fait en deux parties, c’est, parce qu'en Egypte, ce sont les magistrats qui supervisent l’opération de vote. Certains de ceux-ci, qui s’opposent au président Mohamed Morsi et à son projet, avaient déjà décidé de boycotter le scrutin la semaine dernière.
Autres articles
-
Côte d'Ivoire: une coalition de partis propose la création d'un Haut conseil électoral
-
Niger: des familles sans relogement après les démolitions autour de l’aéroport de Niamey
-
Hackathon CEDEAO 2026 : La jeunesse technologique de l'Afrique de l'Ouest se rassemble à Accra
-
Sécurité régionale : La CEDEAO appuie la validation de la politique nationale d'alerte précoce de la Gambie
-
Burkina : le gouvernement annonce la suspension de tous les concours de beauté




Côte d'Ivoire: une coalition de partis propose la création d'un Haut conseil électoral


