Procès 1er décembre: la COJER de Rufisque sert un mandat d'amener et arme le juge contre Barthélémy Dias



Procès 1er décembre: la COJER de Rufisque sert un mandat d'amener et arme le juge contre Barthélémy Dias
A Barthélémy Dias qui affirme «qu’il ne déférera pas à la convocation du juge le Jeudi 1er Décembre prochain sans ses prétendus commanditaires», la Convergence des Jeunesses Républicaines (COJER) du département de Rufisque rappelle «qu’il s’agit en l’espèce d’élucider non pas l’agression de sa Mairie mais plutôt le meurtre de Ndiaga Diouf dont il est le principal accusé, on l’a vu à la télé tirer sur des gens».
 
Et s’indignent les apéristes: «En plus, il (Barthélémy Dias) disait au moment des faits: «J’ai tiré, des gens sont tombés, si vous voulez voir des morts, allez à l’hôpital» pour dire que de fortes et réelles présomptions de culpabilité pèsent sur lui».

De ce point de vue, la COJER de Rufisque rejette «la thèse de la légitime défense». «Parce que même s’il y a eu agression ou tentative d’agression contre la Mairie de Mermoz-Sacré Cœur, nous pensons que sa riposte n’a pas été proportionnelle à l’attaque subie et que ceci est un critère indispensable pour que la légitime défense puisse être établie par le juge», soutient le coordonnateur de la COJER du département de Rufisque.  

Dans un communiqué parvenu à Pressafrik.com, Balla Diop et Cie se veulent clairs: «Nous sommes dans un Etat de droit et force doit rester à la loi».

C’est ainsi qu’ils demandent «au juge de donner un mandat d’amener aux forces de l’ordre pour qu’elles aillent le chercher et l’amener le 1er Décembre où qu’il puisse se trouver au cas où il refuserait de se présenter devant la barre, comme ce fut le cas de Ousmane Ngom qui a été pris manu militari à Kolda pour être traduit devant le juge de la CREI (Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite)». 


Mardi 29 Novembre 2016 - 11:38



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