Qui sont les candidats officiels à la Maison Blanche ?

Candidate à l'investiture démocrate depuis le 12 avril, Hillary Clinton n'est pas la seule à avoir fait part de ses intentions pour la présidentielle de 2016. Les Républicains sont déjà trois sur la ligne de départ et d'autres devraient se lancer, à l'instar du favori Jeb Bush, dont le père et le frère ont déjà été présidents des Etats-Unis



Hillary Clinton (démocrate) - C’est officiel, la rivale de Barack Obama à l’investiture démocrate de 2008 se lance à nouveau dans la course à la présidentielle. Hillary Clinton est soutenue par le président américain, qui ne peut se représenter à la fin de son second mandat. A 67 ans, l’ancienne secrétaire d’Etat connaît bien la Maison Blanche pour l’avoir fréquentée en tant que première dame. Déjà donnée favorite en 2008, Hillary Clinton compte cette fois bien le reste jusqu’au bout.
Hillary Clinton (démocrate) - C’est officiel, la rivale de Barack Obama à l’investiture démocrate de 2008 se lance à nouveau dans la course à la présidentielle. Hillary Clinton est soutenue par le président américain, qui ne peut se représenter à la fin de son second mandat. A 67 ans, l’ancienne secrétaire d’Etat connaît bien la Maison Blanche pour l’avoir fréquentée en tant que première dame. Déjà donnée favorite en 2008, Hillary Clinton compte cette fois bien le reste jusqu’au bout.

 

 
 

Ted Cruz (républicain) - Le sénateur du Texas a été le premier à se porter officiellement candidat à l’investiture républicaine. Une annonce faite sur Twitter le 23 mars, jour du cinquième anniversaire de l'Obama Care, la réforme du système de santé qu’il a dénoncée dans un discours de vingt et une heures (4e discours le plus long de l’histoire du Congrès). Volontiers radical dans ses propos, il est qualifié de conservateur pur jus.
Ted Cruz (républicain) - Le sénateur du Texas a été le premier à se porter officiellement candidat à l’investiture républicaine. Une annonce faite sur Twitter le 23 mars, jour du cinquième anniversaire de l'Obama Care, la réforme du système de santé qu’il a dénoncée dans un discours de vingt et une heures (4e discours le plus long de l’histoire du Congrès). Volontiers radical dans ses propos, il est qualifié de conservateur pur jus.


Rand Paul (républicain) - Quelques jours plus tard, le 7 avril, c’est au tour de Rand Paul de se déclarer. Le « franc-tireur du Kentucky », Etat dont il est sénateur, est avant tout un libertarien. Il défend le désengagement du gouvernement fédéral pour privilégier la liberté des citoyens. Un désir de liberté en adéquation avec les idées républicaines en termes d'économie mais qui conduit néanmoins les libertariens à être proches des démocrates sur les questions de société (liberté de consommer de la drogue )
Rand Paul (républicain) - Quelques jours plus tard, le 7 avril, c’est au tour de Rand Paul de se déclarer. Le « franc-tireur du Kentucky », Etat dont il est sénateur, est avant tout un libertarien. Il défend le désengagement du gouvernement fédéral pour privilégier la liberté des citoyens. Un désir de liberté en adéquation avec les idées républicaines en termes d'économie mais qui conduit néanmoins les libertariens à être proches des démocrates sur les questions de société (liberté de consommer de la drogue )

Marco Rubio (républicain) - Le sénateur de Floride est officiellement candidat à la primaire républicaine depuis le 13 avril. Marqué à ses débuts en politique par le discours du sénateur démocrate Ted Kennedy, il rejoint finalement les rangs républicains, porté par la révolution conservatrice de Ronald Reagan. Une hésitation entre les deux partis américains qui lui vaut aujourd’hui une réputation d’homme de compromis. Outre ses deux adversaires déjà déclarés, il devra sans doute affronter son ancien mentor, Jeb Bush.
Marco Rubio (républicain) - Le sénateur de Floride est officiellement candidat à la primaire républicaine depuis le 13 avril. Marqué à ses débuts en politique par le discours du sénateur démocrate Ted Kennedy, il rejoint finalement les rangs républicains, porté par la révolution conservatrice de Ronald Reagan. Une hésitation entre les deux partis américains qui lui vaut aujourd’hui une réputation d’homme de compromis. Outre ses deux adversaires déjà déclarés, il devra sans doute affronter son ancien mentor, Jeb Bush.


Lundi 13 Avril 2015 - 21:18



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