REVUE DE PRESSE DU MARDI 19 JUILLET 2016



REVUE DE PRESSE DU MARDI 19 JUILLET 2016
L’information à la UNE de presque tous les journaux de ce matin est vite dépassée. Tous les journaux parlent de la convocation ce mardi de Samuel Sarr dans le cadre de l’affaire dite du « protocole de Rebeuss » avec le procureur qui s’autosaisit. Le TÉMOIN qui en fait sa UNE annonce aussi les probables convocations du ministre Mame Mbaye Niang, du notaire Nafissatou Diop et de l’avocat Me Ousmane Seye. Mais toute cette actualité est remise en cause par cette information dans Seneweb. Selon le portail d’informations, « l’État a finalement décidé de surseoir à l’enquête sur le « Protocole de Rebeuss ». Il a été demandé au Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Dakar, Serigne Bassirou Guéye, de ranger le dossier dans les tiroirs jusqu’à nouvel ordre.

À son tour, le commissaire El Hadji Cheikh Dramé, patron de la Sûreté urbaine, a été sommé d’arrêter les auditions prévues. Ainsi, les interrogatoires de Samuel Sarr et de Birahim Seck du Forum civil, prévus ce mardi à partir de 15 heures, ont été annulés. L’avocat Me Ousmane Sèye, la notaire Me Nafissatou Diop Cissé, le colonel Malick Cissé, le député Oumar Sarr, ex-numéro 2 et Idrissa Seck ne seront également pas entendus ». Ce que Birahim Seck du Forum Civil a confirmé sur les ondes de Zik FM ce matin même. Seck était lui convoqué selon WALFQUOTIDIEIN à la Sûreté urbaine pour avoir dénoncé un scandale de 22 milliards pour l’obtention de puits de pétrole. SUDQUOTIDIEN avait des doutes en se posant cette question à sa UNE : « Le procureur ira-t-il jusqu’au bout ? ». Pour le moment c’est non. Mais la TRIBUNE soutient qu’au-delà de cette affaire, la justice devrait aller dans le sens d’éclaircir toutes les autres qui soulèvent polémique ou sont pendantes devant l’Ofnac et parmi lesquelles on peut citer l’indemnisation de Bictogo, les affaires Pétrotim, Arcelor Mittal, l’octroi des puits pétroliers au Saloum, la gestion du Coud entre autres.

Dans le domaine de l’éducation, l’OBS parle du baccalauréat 2016 avec « le premier tour de la catastrophe ». Selon le journal, si le choc est moins brutal dans les lycées à Dakar, dans les autres régions, c’est l’hécatombe. Dans le QUOTIDIEN, le syndicaliste Mamadou Lamine Dianté accuse l’Etat qu’il considère comme le seul responsable de la situation.

Une autre préoccupation de l’Etat et des parents qui concerne les enfants, ce sont les cas de viols au Sénégal. L’AS qui rapporte les chiffres de l’Association des journalistes contre les viols et les abus sexuels, « entre janvier et juin, 1776 cas de viol ont été répertoriés au Sénégal dont 516 cas d’inceste ».

L’Association propose comme solution, « la castration chimique des auteurs de viols ».
Autre préoccupation, le Sénégal compte un demi-million de personnes dans une situation alimentaire inquiétante. Selon le QUOTIDIEN, des ONG souhaiteraient que le pays fasse appel à la solidarité internationale pour faire face à cette période de soudure mais la Primature soutient qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat et que les personnes pourraient être prises en charge sans problème.

Dans DIRECT INFO comme dans presque tous les journaux, on rapporte que les cadres de la Sonatel invitent le chef de l’Etat à limoger le directeur général de l’Artp, Abdou Karim Sall, un ancien de la Sonatel qu’ils jugent incompétent. Pour ces cadres de la Sonatel, la sanction de l’Artp contre leur boîte pour violation du droit à l’information du consommateur n’est qu’un acharnement continu et sans fondement dont fait l’objet la Sonatel.

Le chef de l’Etat lui est dans la banlieue à partir d’aujourd’hui. ENQUÊTE informe que son agenda est partagé entre des poses de première pierre, des audiences et des inaugurations.
Retenez à la UNE du SOLEIL que le Sénégal a confirmé la candidature du professeur Bathily pour la présidence de la Commission de l’Union africaine. L’élection est prévue au mois de janvier 2017. Le scrutin d’hier a été ajourné car aucun des trois candidats du Botswana, de la Guinée Equatoriale et de l’Ouganda, n’a pas obtenu la majorité. Ce qui selon le chef de l’Etat Macky Sall a donné raison à la CEDEAO qui avait demandé le report car les trois candidats en lice n’avaient pas le profil.

Terminons avec la fracture de Demba Bâ. LIBÉRATION revient sur les messages de solidarité envers l’international sénégalais. L’OBS informe qu’il sera absent au moins pour 8 mois.
 
 
 

Khadim FALL

Mardi 19 Juillet 2016 - 12:34



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