Rapport Amnesty International : Amsatou Sow Sidibé reconnaît « des erreurs d’atteintes à l’intégrité physique et aux droits élémentaires des personnes »

Aveu de taille de la présence de la République après la sortie du rapport annuel d’Amnesty International qui a fait état d’un recul du Sénégal en matière du respect des droits humains. « Il y a des péripéties, des erreurs d’atteinte à l’intégrité physique que nous regrettons », a avoué le ministre conseiller en charge des droits humains du président, Amsatou Sow Sidibé qui a tenu à précisé que « les droits humains, c’est une quête permanente, la perfection n’existe nulle part… ».



Rapport Amnesty International : Amsatou Sow Sidibé reconnaît « des erreurs d’atteintes à l’intégrité physique et aux droits élémentaires des personnes »
« Je n’ai pas lu le rapport en tant que tel mais j’ai bien écouté la déclaration de Seydi Gassama.  Au Sénégal, l’ensemble des institutions de la République et en particulier la présidence de la République s’active pour que le respect des droits humains soit une réalité. Il faut le dire, aucun recul ne sera accepté car le monde, la République de manière générale veille au grain. Il y a des péripéties, des erreurs, des actes qui sont considérés comme des atteintes aux droits élémentaires des personnes. Les droits humains, c’est une quête permanente, la perfection n’existe nulle part en matière de promotion de protection et de défense des droits humains. Dans les pays qui se disent de démocratie, il y a des actes flagrants de cette violation des droits humains mais il ne faut jamais baisser les bras, il faut toujours se battre pour que les droits des personnes soient respectés. Il y a eu des péripéties que nous regrettons, beaucoup d’atteinte à l’intégrité physique », a réagi Amsatou Sow Sidibé qui n’a pas manqué d’apporter des précisions sur les interdictions de marche servies au Parti Démocratique Sénégalais (PDS).

« Par rapport à la marche, le droit de marcher, de manifester est un droit inscrit dans la Constitution, fondamental donc sacré mais qui, dans sa mise en œuvre, il faut penser non seulement aux droits des personnes qui manifestent mais aussi penser aux droits des autres car dit-on en Droit, les droits des uns s’arrêtent là où commencent ceux des autres », dit-elle, sur les ondes de la RFM, en évoquant l’aspect sécuritaire qu’il ne faut pas occulter.


Vendredi 24 Mai 2013 - 15:42



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