Rectificatif: Il n'y a aucun mandat d'arrêt international contre Karim Wade

PressAfrik s'excuse auprès de ses fidèles lecteurs d'avoir diffusé l'information faisant état d'un mandat d'arrêt international contre Karim Wade. Après plusieurs vérifications confortées par nos confrères de Dakaractu, nous sommes en mesure d'infirmer cette information.



Rectificatif: Il n'y a aucun mandat d'arrêt international contre Karim Wade
Depuis ce matin, une information circule faisant état d'un mandat d'arrêt international à l'encontre de l'ancien ministre des Transports aériens, en l'occurrence Karim Wade. De sources généralement bien informées, aucun mandat d'arrêt n'a jusque-là été lancé contre le fils d'Abdoulaye Wade. Qui plus est, nos sources font savoir que la Cour de répression de l'enrichissement illicite a certes déjà acquis son siège au Point E, mais n'est pas encore officiellement installé. Donc, pas encore opérationnelle. "Ce sont juste les membres qui la composent qui ont été désignés" ont renchéri nos sources.

Aussi, Dakar Actu est en mesure de révéler que pour lancer un mandat d'arrêt international, il urge, préalablement, un refus d'obtempérer. "Ce qui n'est pas le cas pour l’intéressé (ndlr: Karim Wade), qui, aux dernières nouvelles n'a reçu aucune convocation" fait remarquer une source, au parfum de cette affaire. Des infos glanées au Prétoire de Dakar abondent dans le même sens, à savoir: aucun mandat international n’est lancé contre personne, fût-il Karim Wade. L'entourage de ce dernier, interpelé par Dakar Actu, dit "ne pas en revenir, car Karim n'a pas fui!" A fortiori, "il n'a pas encore reçu de convocation dans le cadre de la traque des présumés biens mal acquis sous Wade".

Pour rappel, Karim Wade lorsqu’il quittait Dakar pour Paris, avait montré toute sa disponibilité à coopérer avec Dame justice. "Lorsque la justice de mon pays aura besoin de moi, où que je sois dans les 48 heures, j’organiserai mon retour", avait-il rassuré. L'on se rappelle que Karim était revenu à Dakar le 1er juillet dernier pour répondre à la convocation du capitaine Ibrahima Mbow de la section de recherches de Colobane. Lorsque la Cour sera officiellement installée, après les enquêtes préliminaires, elle entreprendra une enquête, une instruction et une accusation sur les personnalités visées de l’ancien régime. La procédure est "suffisamment longue" et pourrait prendre des années. Peut-être tout le quinquennat.
Dakaractu


Mercredi 31 Octobre 2012 - 15:08




1.Posté par paco le 31/10/2012 22:07
pressafrik recopier , plagier ak déglou radio rék , nuls

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