Référendum : «Voter Non c’est jeter le Bébé avec l’eau du bain», (UNIS)



Référendum : «Voter Non c’est jeter le Bébé avec l’eau du bain», (UNIS)
L’UNIS (Union Nationale des Indépendants du Sénégal) souscrit à «l’opportunité de repousser la date du référendum de trois mois pour permettre aux citoyens de s’imprégner pleinement du paquet de réformes. Cela aidera les populations à ne pas succomber à la confusion qui se développe entre le contenu du référendum et les manœuvres politiques entre pouvoir et opposition».

Le coordonnateur Amadou Gueye invite les indépendants, les mouvements citoyens et la société civile «à éclairer le débat pour les populations et à Voter Oui au prochain référendum. Les réformes proposées sont toutes issues des assises nationales, donc consensuelles et d’essence populaire. Entre autres enjeux, elles vont constitutionnaliser les droits des indépendants de se présenter à toutes les élections, à égale dignité avec les partis. Ces droits politiques sont d’une importance  capitale pour élargir la base de représentation démocratique aux citoyens non membres de partis. Le référendum sera l’occasion de consacrer ce droit fondamental».  

«Sans le référendum, la constitutionnalisation des candidatures indépendantes n’a aucune chance d’être adoptée en passant par l’assemblée nationale puisque les députés, tous issus des partis, sont rétifs à un tel changement. La majorité des partis ne soutiennent pas la constitutionnalisation de la participation des indépendants à toutes les élections même s’ils les acceptent sur leur liste durant les élections locales. Le référendum est donc une occasion unique de le leur imposer et de consacrer ce droit fondamental. Les populations frustrées par les partis auront la possibilité de voter pour des représentants issus d’eux et libres de tout engagement partisan», décline l’UNIS.

«Par conséquent,  « Voter Non c’est jeter le Bébé avec l’eau du bain » par colère contre le Président et par frustration face à la situation économique délétère. Nous devons utiliser notre raison pour faire triompher nos intérêts et non être emportés par notre émotion au risque de perdre avec regrets cette occasion historique quelles que soient les circonstances de la posture du  Président sur la réduction de son mandat », marquent Amadou Gueye et Cie.
 
Selon les indépendants, «pour ceux qui veulent sanctionner le régime, les législatives 2017 offrent l’occasion propice pour le mettre en minorité au parlement et lui imposer l’adoption d’autres réformes plus progressiste et le début des changements sur le plan économique. 2017-2019 sera le temps de présenter aux populations une Alternative au PSE. Le Président Macky Sall ne fera qu’un mandat puisque le PSE sur lequel il a tout misé, n’a aucune chance de changer la situation économique  sans un véritable projet d’industrialisation qui est la colonne vertébrale de tout projet de développement». 


Vendredi 26 Février 2016 - 10:00




1.Posté par modou le 26/02/2016 11:18
il ne s'agit pas de battre un régime. il s'agit de réflechir sur le contenu et l'opportunité d'un réferendum. tout a été fait par une seule personne qui ne serait pas eternelle au pouvoir. alors que la constitution sera toujours là. alors pour y toucher il ne doit pas se faire sans concertation dans la redaction de articles à toucher. pour se couvrir au lendemain de la fin de son exercice du pouvoir, le Président peut mettre tout ce qu'il veut sans qu'on s'y rende compte avant de voter oui.
c'est pour cela qu'il faut voter NON et NON . parce que personne ne sait ce qu'il y a comme dispositions proposée dans la révision de la constitution. il ne faut pas voter parcequ'on est avec le président. il faut se dire qu'il est un potentiel opposant au prochain régime.

2.Posté par modou le 26/02/2016 11:34
Ce AMADOU GUEYE est égoïste, il ne pense à lui ses propres préoccupations. la loi doit être impersonnelle

3.Posté par Leuk le 26/02/2016 15:27
"Référendum bi, c'est comme, NGUENTé Liir Bou Délou",
dixit M.Sylla dans l'Emission d'Ousmane Sène, Walf.

Kouné Wiw, dingané Wooy, sans blague.

4.Posté par dae le 26/02/2016 18:00
Les propositions sont passées par la concertation durant les assises nationales. Ensuite par la CNRI. Maintenant elles ont devant le peuple? Il faut être raisonnable et en pas dire qu'elles ont été écrites par le président.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter