Reflexe sur les réformes universitaires

Comme dans le passé, aujourd’hui encore, le système d’enseignement supérieur souffre de crises diverses et récurrentes qui affectent sa qualité et sa compétitive. Tous les acteurs, acquis à l’idée de compétitivité et de qualité, conviennent de la nécessité de le réformer et de l’adapter aux besoins économiques et sociaux de notre société qu’il est censé servir.



Reflexe sur les réformes universitaires
Et  c’est  en s’inspirant de cet  esprit que le gouvernement du SENEGAL à engagé le vaste chantier des réformes universitaires afin que le système  réponde efficacement aux besoins de notre économie ainsi qu’a ceux de ces acteurs principaux notamment les étudiants, les professeurs et les partenaires dira Mouhamed Rassoul Diouf coordonnateur du mouvement des élèves et étudiants républicains de Rufisque (MEER/APR).
A  cet effet, l’Etat s’est engagé avec l’aide des partenaires techniques et financiers à investir davantage dans le capital humain, notre richesse première, notamment dans la recherche et l’innovation afin que notre système soit des meilleurs en Afrique et dans le monde. Une importante affaire de création d’infrastructures sera entreprise au cours des quatre prochaines années.
 Outre le renforcement des capacités d’accueil des universités existantes(UCAD,UGB,UT,UADB,UASZ) en cours de réalisation grâce aux ressources inscrites dans le budget consolidé d’investissement (BCI) de 2013, il est prévu au cours de la période 2014-2020 la construction des universités du Sine Saloum de Kaolack (USSK) ,du SENEGAL oriental, la deuxième université de Dakar, l’université arabo-islamique, des locaux de la faculté des lettres et sciences humaines de l’UCAD (délocalisée dans la banlieue de Dakar) ,l’université virtuelle du SENEGAL (UVS). Le programme d’investissements sera exécuté sur la période 2014-2020. Pour ce faire, un effort exceptionnel est demandé au gouvernement pour mobiliser 302 milliards de FCFA pour le financement du programme de développement stratégique de l’enseignement supérieur. Cette enveloppe sera répartie ainsi :
Ø  Accroissement de la capacité d’accueil des universités à hauteur de 235,3 milliards.
Ø  Une enveloppe de 14,1 milliards sera allouée à l’amélioration de la qualité des enseignements.
Ø  Tandis que 26 milliards seront investis pour la gouvernance.
Ø  La recherche recevant quand à elle 27 milliards.
 En plus de ces ressources Dégagées par l’Etat, il faut compter sur la contribution des partenaires financiers et de celle des étudiants. Pour réussir ce pari il est attendu des étudiants qu’ils fassent un effort substantiel en participant à leur formation, mais surtout pour répondre aux défis de la qualité et de la compétitivité. Il n’est donc nullement utile de focaliser l’attention de l’opinion sur un point de la réforme, mais de porter un regard synthétique sur toutes les 78 recommandations et les 11 décisions présidentielles prisent lors de l’historique conseil présidentiel sur l’enseignement supérieur tenu le Mercredi 14 Août 2013.
 
Le MEER/RUFISQUE invite donc tous les acteurs à s’approprier les réformes, gages de notre développement social et économique. Fort de cette conviction nous appelons tous les étudiants au calme car la violence n’a pas sa place dans les temples de savoir.
Nous félicitons le gouvernement de son engagement à doter les universités d’infrastructures sociales et pédagogiques pour le bien être et la réussite des camarades étudiants.  

Mouhamed Rassoul Diouf. Membre Meer Départemental Rufisque

Jeudi 28 Novembre 2013 - 17:41



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