Réinsertion: les ex-employés des défuntes agences s’affament pour forcer la main à Macky



Pour leur réinsertion dans la Fonction publique, ils sont prêts à tout. Du nouveau dans le dossier des ex-Agence Nationale de l’Emploi des Jeunes (ANEJ), Fonds National de Promotion des Jeunes (FNPJ), Agence Nationale pour l’Appui des Marchands Ambulants et Agence Nationale de l’Emploi des Jeunes de la Banlieue (AJEB). Ils multiplient les plans d’action. La dernière en date, la grève de la faim entamée au siège de la centrale syndicale CNTS. Le secrétaire général du syndicat national des cadres des employés de l’administration publique est à leur chevet. Le syndicaliste de charger l’Etat du Sénégal : « Depuis la suppression des agences, on est en train de courir, avec le syndicat et même le soutien du secrétaire général Mody Guiro qui a eu à rencontrer le Président de la République qui lui a promis de régler le sort des agents mais rien ».



Selon Bakary Dabo, « le gouvernement actuel est en train de faire du dilatoire car aucune mesure n’a été prise allant dans le sens de ces agents qui ont fait dix (10) ans dans les entités de l’Etat supprimées pour une fusion au moment où », enfonce-t-il, « pendant la fusion, l’Etat a récupéré le matériel en même tant que le budget et le programme laissant en rade un personnel avec sa famille ». Des ex-agents dont certains depuis « hier nuit, ont commencé à être vidés de leur appartements par leurs bailleurs respectifs ». Pire, selon lui sur les ondes de la Rfm, si l’Etat à travers « la nouvelle Agence Nationale de Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ) ne parvient pas à trouver de l’emploi pour 227 ayant droit, on peut dire que l’Etat du Sénégal est en train de montrer une carence extraordinaire ».


Ce, d’autant plus qu’ « il n’est pas en faillite avec 15 milliards recouvrés sur la masse salariale de la Fonction publique ».


Mercredi 25 Juin 2014 - 15:36



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