Report des locales-PDS et alliés au front : « Nous allons nous réunir lundi pour voir quoi faire… », préviennent Oumar Sarr et Cie

Le président Sall est prévenu. Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et ses alliés de la coalition patriotique Boolo Taxawu Askan Wi n’ont pas dit leur dernier mot sur le report des élections locales dont le « décalage » de trois mois a été confirmé par le président Sall pas plus tard qu’hier. En effet, Oumar Sarr et Cie qui annonce de fermes représailles qui entendent « toucher les institutions internationales », « prendre contact avec les ambassades », annoncent une réunion « ce lundi pour voir quoi faire par rapport à ce report », martèlent les opposants qui lâchent, « ce que nous voulons, c’est le respect du calendrier républicain ».



Report des locales-PDS et alliés au front : « Nous allons nous réunir lundi pour voir quoi faire… », préviennent Oumar Sarr et Cie

 

Après leur marche du 8 octobre dernier pour fustiger la gouvernance de l’actuel régime en place, la coalition patriotique Boolo Taxawu Askan Wi remet ça. Les opposants qui affûtent leurs armes sur le report des élections locales initialement prévues en mars 2014 avant « décalées » de trois (3) mois pour fin juin selon les propres termes du président Sall, préparent un autre plan d’action.



« Lundi, nous allons nous réunir pour voir quoi faire par rapport à ce report. S’il le faut même, nous toucherons les institutions internationales, nous prendrons contact avec les ambassades. Leur problème, c’est le protocole de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Tout ce cinéma, c’est pour dire qu’après qu’ils ont convoqué à des discussions. Ils se sont mêmes permis de diviser les partis en catégorie : alignés et non alignés…Parce que la France a entamé des réformes, ils veulent en faire de même. J’ai pitié de ces gens-là » lâche Oumar Sarr en conférence de presse au siège du PDS où Mamadou Diop Decroix qui va plus loin ne manque pas de prévenir.


« Il est hors de question que les élections soient reportées sous le prétexte fallacieux des réformes en cours. Ce que nous voulons, c’est le respect du calendrier républicain ».

Le président Sall est prévenu. Le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et ses alliés de la coalition patriotique Boolo Taxawu Askan Wi n’ont pas dit leur dernier mot sur le report des élections locales dont le « décalage » de trois mois a été confirmé par le président Sall pas plus tard qu’hier. En effet, Oumar Sarr et Cie qui annonce de fermes représailles qui entendent « toucher les institutions internationales », « prendre contact avec les ambassades », annoncent une réunion « ce lundi pour voir quoi faire par rapport à ce report », martèlent les opposants qui lâchent, « ce que nous voulons, c’est le respect du calendrier républicain ».

Après leur marche du 8 octobre dernier pour fustiger la gouvernance de l’actuel régime en place, la coalition patriotique Boolo Taxawu Askan Wi remet ça. Les opposants qui affûtent leurs armes sur le report des élections locales initialement prévues en mars 2014 avant « décalées » de trois (3) mois pour fin juin selon les propres termes du président Sall, préparent un autre plan d’action.


« Lundi, nous allons nous réunir pour voir quoi faire par rapport à ce report. S’il le faut même, nous toucherons les institutions internationales, nous prendrons contact avec les ambassades. Leur problème, c’est le protocole de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Tout ce cinéma, c’est pour dire qu’après qu’ils ont convoqué à des discussions. Ils se sont mêmes permis de diviser les partis en catégorie : alignés et non alignés…Parce que la France a entamé des réformes, ils veulent en faire de même. J’ai pitié de ces gens-là » lâche Oumar Sarr en conférence de presse au siège du PDS où Mamadou Diop Decroix qui va plus loin ne manque pas de prévenir.


« Il est hors de question que les élections soient reportées sous le prétexte fallacieux des réformes en cours. Ce que nous voulons, c’est le respect du calendrier républicain ».

Sitor Ndour qui entonne le même refrain, s'en prend à la Directrice Générale de la Police Nationale (DGPN).
Arguant que "tous les partis qui composent la coalition ont des adresses bien connus des services de l'Etat et des numéros de téléphone où on peut les joindre à tout moment", le responsable politique de Fatick scande: "avec l'arrivée d'Anna Sémou Faye, nous pensions que la police en avait fini avec certaines pratiques mais non, elle recule", sur les colonnes du journal "l'as".





Mercredi 23 Octobre 2013 - 12:39



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