Revue code électorale-la rencontre de la dernière chance ? Partis politiques et coalitions des non affiliés listent leurs conditions




Les trois (3) : majorité présidentielle, opposition et non alignés se retrouvent ce vendredi autour du processus de la revue du code électoral. Il s’agit de la rencontre de la dernière chance pour éviter le report des locales prévues le 29 juin prochain. Mais en plénière hier jeudi au siège de l’Union pour le Renouveau Démocratique (URD) présidé par le coordonnateur Ibrahima Diongue, le pôle des partis politiques et coalitions de partis non affiliés listent ses conditions.


En effet, procédant à l’évaluation de sa participation aux travaux de la Commission Technique chargée de la Revue du Code Electoral (CTRCE), le pôle des Partis politiques et coalitions de partis non affiliés qui se fonde sur les dispositions de la Constitution et du Code Général des Collectivités locales et  considérant les dispositions du Protocole Additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, demeure persuadé  que la recherche de consensus permettra inévitablement aux acteurs de contribuer à la consolidation du système démocratie. Ibrahima Diongue et Cie conscients de « la nécessité, l’obligation et l’extrême urgence de finaliser la révision du code électoral en vue des élections départementales et municipales du 29 juin 2014 », considèrent la résolution finale adoptée en sa séance du mercredi 26 février 2014.


Mieux, conscient du rôle et de l’implication de ses Experts mandatés au sein de la CTRCE, ils réitèrent leurs concessions et positions contenues dans sa résolution sus visée, lue à la CTRCE et qui se déclinent comme suit: Les conseillers départementaux sont élus pour 40% au scrutin de liste majoritaire à un tour et pour 60% au scrutin proportionnel, les conseillers municipaux de commune sont élus pour moitié au scrutin de liste majoritaire à un tour et pour l’autre moitié au scrutin proportionnel et les conseillers municipaux de la ville sont élus pour moitié au scrutin  proportionnel de la ville et pour l’autre moitié est composée de conseillers des communes constitutives. A défaut de l’acceptation de cette ultime concession, le Pôle se réserve le droit de solliciter l’arbitrage de Monsieur le Président de la République sur la base de sa proposition initiale pour la commune, la ville et le département,  à savoir un scrutin mixte avec une clé de répartition uniforme (40% des sièges pour le scrutin majoritaire et 60% des sièges pour le scrutin proportionnel).


Souhaitant, en dernière phase de la revue du code électoral, que les travaux soient bouclés et finalisés avec le maximum de points d’accord, le pôle des Partis politiques et coalitions de partis non affiliés dit espèrer que « l’Acte III de la Décentralisation qui a produit un nouveau Code Général des Collectivités Locales débouche également sur l’adoption d’un NOUVEAU Code Electoral Consensuel qui intègre les changements fondamentaux sur le système électoral ».


Ibrahima Diongue et Cie de féliciter l’ensemble des Experts du Pôle, en particulier le Coordonnateur Ndiaga SYLLA, pour leur clairvoyance, leur abnégation et leur engagement à servir le peuple dans le devoir et de réaffirmer leur volonté de « contribuer à l’instauration d’un système électoral performant et crédible pour la tenue d’élections régulières, transparentes et apaisées pour la préservation de l’image de notre pays ».


Vendredi 7 Mars 2014 - 11:55




1.Posté par Niit le 07/03/2014 13:51
L’APR marche au pas de charge sur les traces du PDS.

Le Parti démocratique sénégalais avait habitué les sénégalais à des schémas de liquidation politiciens caractérisés par l’instrumentalisation de jeunes médiocres, insérés à des stations de commandement pour percevoir indûment des ressources, afin de dérouler un plan média planifié pour diaboliser certains responsables libéraux.

L’Alliance pour la République prend aujourd’hui le relais. Disons, Macky renoue avec ses pratiques très sales et écœurantes. Les sorties intempestives de M. Mame Mbaye Niang, président du Conseil de surveillance de la Haute autorité de l’Aéroport, cadrent parfaitement avec le portrait-robot que nous avons dressé des jeunes politiciens taillables et corvéables à merci. Personne ne peut attester de sa capacité à assumer correctement les fonctions de président du Conseil de surveillance de la Haute autorité de l’aéroport. Il est important de rappeler que le procédé politicien, employé pour créer et entretenir une atmosphère artificielle de dualité entre des autorités administratives, est maladroit et renseigne ouvertement d’une incapacité à transcender les égotismes.

Nous avons manqué de discernement en défendant aveuglément Macky Sall dont le discours sur la rupture n’emballe plus personne. Esseulé, il se cherche des coupables pour mourir à sa place. C’est un salopard politique, un menteur qui aime s’entourer de médiocres pour camoufler ses limites intellectuelles ainsi que sa misère morale.

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