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(Revue de presse du lundi 07 novembre 2016) Coopération Sénégal/Maroc : Sens unique !



(Revue de presse du lundi 07 novembre 2016) Coopération Sénégal/Maroc : Sens unique !
La panne de la chaloupe assurant la liaison Dakar-Gorée est dans plusieurs journaux. Le QUOTIDIEN en fait sa UNE, « Panne de la chaloupe en pleine mer : Gorée échappe au naufrage ». Le journal informe que trois jours après l’alerte du maire de Dakar qui avait fait savoir que la chaloupe fonctionnait en ce moment avec un seul moteur, une anomalie a été notée durant la traversée hier. En pleine mer, le navire dégageait de la fumée. Du coup, il a été obligé de retourner sur le continent ».  

La visite d’amitié et de travail du Roi du Maroc à Dakar occupe aussi une bonne place dans la presse du jour. Le SOLEIL affirme qu’il s’agit là de la troisième visite officielle du souverain chérifien en trois ans après celles de mars 2013 et de mai 2015. Le journal informe que l’accueil a été populaire hier. Le TEMOIN soutient que Mohamed VI est en pays conquis et la coopération entre le Maroc et le Sénégal est en sens unique. C’est parce que  « depuis l’avènement du Roi Mohamed VI et sa politique du Sud, des pans entiers de l’économie nationale sont tombés entre les mains d’hommes d’affaires de son pays. Qu’il s’agisse des banques, des sociétés d’assurance, du transport aérien, de l’immobilier, du secteur médical et même, de plus en plus, de la presse, le Royaume chérifien pose et impose sa grosse patte partout ». Le TEMOIN soutient que « le seul domaine où nos compatriotes gagnent quelque peu, c’est celui de la libre circulation des personnes et des biens dès lors que les sénégalais peuvent se rendre au Maroc sans visa ».

LIBERATION parle d’économie aussi mais avec la Banque des institutions mutualistes d’Afrique de l’Ouest (Bimao) qui est au bord du gouffre. C’est la conséquence des crédits à hauteur de près de 20 milliards accordés à des hommes d’affaires qui n’ont pas remboursé. Cette situation a poussé, selon le journal, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest à taper sur la table.

WALFQUOTIDIEN analyse le projet de loi organique sur la Cour suprême comme une nième provocation dirigée contre les magistrats, après l’affaire des logements conventionnés et tant d’autres. Selon le journal, le pouvoir n’a d’autres choix que de reculer, au risque d’embraser un secteur déjà en ébullition. Pour cette réforme, WALFQUOTIDIEN explique que le président de la Cour, Badio Camara qui part à la retraite dans 6 mois, présidera aux destinées de l’institution judiciaire jusqu’à l’âge de 70 ans, si le projet de loi passe.

Toujours dans le domaine de la justice, ENQUETE parle du procès de Barthélémy Dias. Le journal revient sur les péripéties de cette affaire, « chronique d’une affaire alambiquée » en annonçant la convocation ce mardi à 10h de Dias par la Commission Ad hoc de l’Assemblée nationale dans le cadre de la demande de la levée de son immunité parlementaire.

Pour le Hcct, SUDQUOTIDIEN pense que « Tanor a les mains liées ». C’est parce qu’il peut être dégommé à tout moment par le chef de l’Etat puisqu’il est nommé par décret. Le règlement intérieur ne lui donne même pas le pouvoir de nommer le secrétaire général, patron de l’administration de ladite institution.

En politique la coalition Wattu Sénégal a adressé une lettre alerte au chef de l’Etat, parce qu’inquiète sur le processus électoral biaisé par la refonte partielle unilatérale du fichier électoral. L’AS qui en parle, informe que les opposants dénoncent l’absence de consensus au niveau de la Commission de revue du processus électoral qui a déposé son rapport.

« Entre satisfécit de Macky et dures réalités : Le Sénégal qui marche, souffre ». C’est le titre à la UNE de la TRIBUNE. Le journal qui revient sur les propos du chef de l’Etat qui pense que « le pays marche, accélère et va décoller », soutient « seulement il semble que les goorgorlous obligés de se serrer la ceinture pour survivre n’auront pas le cœur à attacher leur ceinture pour un décollage ».

Les religieux aussi parlent du pays et des politiques. A la UNE du POP, le khalife général de Pire, soutient qu’ « au Sénégal, nous n’avons pas d’hommes politiques, mais des politiciens ». Serigne Moustapha Cissé ajoute qu’il y a trop de partis politiques au Sénégal et qu’il faut penser à la limitation. Pour sa part dans l’OBS, Serigne Bassirou Abdou Khadre déclare à propos des relations entre pouvoir et opposition « nous réitérons ce que le khalife général leur recommande, à savoir d’être unis et de travailler pour le Sénégal, dans la paix ». Le porte-parole du khalife général des mourides a accordé une interview à l’OBS dans le cadre des préparatifs du Grand Magal de Touba.

Terminons avec DIRECT INFO qui s’intéresse à la situation de l’école dans la commune de Nguékokh. « Déficit criant de tables-bancs, abris provisoires à la pelle, effectifs pléthoriques (plus de 150 élèves par classe »).
 


Lundi 7 Novembre 2016 - 08:56



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