(Revue de presse du mardi 14 février 2017) Gambie : 300 journalistes et 200 000 personnes attendus à Banjul pour la fête nationale



(Revue de presse du mardi 14 février 2017) Gambie : 300 journalistes et 200 000 personnes attendus à Banjul pour la fête nationale
La réaction du chef de l’Etat sur les différentes sorties relatives à la panne de la radiothérapie continue d’être analysée dans la presse. ENQUETE présente le président comme, « Macky, un président tireur d’élite ». Selon le journal depuis son accession à la tête de l’Etat, son discours est plus musclé que celui d’un chef de guerre. C’est un vrai snipper, qui généralement de l’extérieur, vide son chargeur sur la classe politique et les différentes couches de la société. ENQUETE revient sur les différentes sorties coléreuses du chef de l’Etat et retient à la fin comme Mamadou Diop Decroix que « depuis que Macky est au pouvoir, son discours en direction de l’opposition n’a jamais été autre chose qu’un discours de menace et de mise en garde ». La TRIBUNE parle « d’une fausse colère d’un président ». En plus, les attaques de Macky Sall contre « des gens qui n’ont rien à faire de leur vie à part errer.. » proviennent « d’un individu pris en flagrant délit d’insouciance ou d’incompétence face à un drame national ».  Sur cette panne qui est à l’origine de la polémique, Baïla Wane, ancien DG de la Lonase et ancien conseiller technique n°2 du ministère de la Santé chargé de la coopération internationale, de la formation et du financement alternatif de la santé, soutient dans l’OBS que l’appareil devrait être remplacé depuis 2008 et que toutes les dispositions avaient été prises dans ce sens. Et Djibo Kâ dans ce même journal ajoute que sur cette panne, il fallait être prévenant.

En tout cas cette colère n’a pas d’effet sur le comportement au sein du parti présidentiel. WALFQUOTIDIEN écrit que « malgré les nombreux coups que Macky Sall donne à la cloche, la récréation bat toujours son plein, mettant en exergue un leader inaudible, dont personne n’a rien à faire de sa colère réelle ou feinte ». Cette situation à l’Apr est à la UNE de VOX  POPULI qui écrit que « la formation présidentielle n’est plus seulement minée par des divisions mais la violence s’est également invitée dans ses rangs ».

On reste avec le chef de l’Etat qui est à la UNE du QUOTIDIEN et qui parle du budget de la Présidence. Macky Sall se compare à Wade souligne le journal. En rapportant les propos du chef de l’Etat, on remarque que le budget progresse chaque année mais n’a pas encore atteint 97 milliards, son niveau sous son prédécesseur.

SUDQUOTIDIEN réalise un dossier sur les relations entre l’Exécutif et le Judiciaire. Le journal parle de dialogue de sourds entre magistrats mais aussi entre experts du Droit et des défenseurs des droits de l’homme sur l’immixtion de l’exécutif dans le fonctionnement de la justice et dans le travail du juge.  Sur cette question, dans l’OBS, Djibo Kâ soutient qu’on ne peut pas tout politiser et que les politiques doivent laisser les magistrats travailler.

L’AS parle de cette révolte à Kédougou précisément dans la zone d’orpaillage où un agent des Douanes a tué un jeune orpailleur. A l’origine du drame, les douaniers ont voulu saisir les machines des travailleurs. L’administration des Douanes a reconnu la bavure et présente ses condoléances.

Des infos sur la Gambie. LES ECHOS informent que Banjul entend célébrer en grande pompe la première fête de l’indépendance du pays après l’ère Jammeh. La fête est prévue samedi 18 février. Le chef de l’Etat Macky Sall et le Sénégal sont les invités d’honneur. Le journal ajoute que 300 journalistes et 200 000 personnes sont attendus à Banjul. On reste en Gambie où LIBERATION informe que le sergent Baboucar Njie accusé de tentative d’assassinat sur le président Barrow est accablé par l’enquête en cours. L’accusé affirme qu’il voulait juste remettre l’arme à l’aide de camp du président suite à l’appel des nouvelles autorités qui demandaient aux militaires de déposer leurs armes. LIBERATION parle aussi de la libération du général Bora Colley après plusieurs jours d’interrogatoire à la Dic. Il était le patron de la sinistre prison de Mile 2 et chefs des « jungullars », ces tueurs qui effectuaient le sale boulot de Jammeh et de son clan.

Terminons avec DIRECT INFO. En ce 14 février, fête de la Saint Valentin, le journal parle des « maris qui pleurent leur paradis perdu ». DIRECT INFO vous propose « une incursion dans le microcosme des relations conjugales où des hommes vivent l’enfer ».
 


Mardi 14 Février 2017 - 08:20



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