(Revue de presse du mercredi 02 novembre 2016) : Question de sécurité au Nord du pays



Une question de sécurité à la UNE de deux journaux (WALFQUOTIDIEN et le QUOTIDIEN). Le QUOTIDIEN informe que quatre individus armés de kalachnikov auraient profité des frontières poreuses pour traverser la frontière avec la Mauritanie pour atterrir à Matam. Les sources du journal, expliquent que toutes les autorités administratives et sécuritaires sont en alerte et travaillent pour l’arrestation de ces individus soupçonnés appartenir à des groupes jihadistes. Pour sa part, WALFQUOTIDIEN, indique que les populations du Nord sont hantées par la présence depuis quelques temps d’individus armés de fusils automatiques, dépeints comme des jihadistes venus des pays voisins. Titre du journal, « Alerte dans le Fouta : des terroristes se signalent au Nord du pays ». Le problème selon le journal, c’est que « les personnes chargées de lutter contre le terrorisme détiennent des moyens dérisoires pour faire  leur travail ».

Sur la pratique de l’islam, Abdou Rahmane Mbengue, dans le QUOTIDIEN, invite au retour de « l’islam original » qui cadre avec les enseignements du Prophète Mohamed (Psl), plutôt que de faire de la place pour « un islam folklorique ». Mbengue est le guide spirituel du Mouvement pour la renaissance de la voie islamique (Morevi).  

Parlons d’une cité religieuse, Touba. Dans SUDQUOTIDIEN, Lansana Gagny Sakho, DG de l’Office des forages ruraux, explique que « le service de l’eau doit-être obligatoirement rémunéré à Touba ». Même s’il ne dit pas savoir par qui, il pense qu’il n’y a pas une autre alternative si on veut régler définitivement les problèmes de santé publique et de la qualité de l’eau qui est salée. Pour cela, écrit le journal, Lansana Gagny Sakho en appelle à une large concertation.

L’installation du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) occupe la UNE de plusieurs journaux. Dans le SOLEIL, le président de la République qui a procédé avant-hier à l’installation officielle des 150 membres du Hcct, a soutenu que « le Hcct doit-être le creuset d’une véritable démocratie participative ». Selon le POP, « c’était une occasion pour les présidents Macky Sall et Tanor Dieng, de se tresser mutuellement des lauriers ». Pour sa part, Cheikh Bamba Dièye, dans la TRIBUNE pense qu’ « en installant le Hcct, le pouvoir et ses succursales viennent de consacrer le mépris qu’ils ont pour les masses laborieuses et leur insensibilité face aux conditions de vie désastreuses des sénégalais ».

DIRECT INFO parle « des dinosaures qui refusent de quitter ». Le journal parle de Moustapha Niasse, Amath Dansokho, Landing Savané, Abdoulaye Bathily, Maguette Thiam, Djibo Leyti Kâ, Ousmane Tanor Dieng… des dinosaures qui au gré des circonstances et des combinaisons politiques se maintiennent au pouvoir. Le journal qui se demande si nos institutions sont des maisons de retraite (Assemblée nationale, Hcct, Cese), soutient que nos institutions doivent être pensées et repensées sous le signe de la rupture générationnelle.

Pour le Parti socialiste, l’ancien  ambassadeur et khalife de Pire, Serigne Moustapha Cissé soutient que c’est Abdou Diouf qui a saboté le Ps par ses actes. Dans un long entretien dans l’OBS, il déclare que le Ps est à l’agonie et tout est parti du congrès sans débat de 1996.

Une question économique dans le TEMOIN. Notre pays ne pourra pas appliquer la directive de l’Uemoa pour un  cadre harmonisé des finances au sein de la zone en janvier 2017. C’est parce que le Sénégal qui a entamé une grande réforme de ses finances publiques depuis 2011, se donne un délai maximal de trois ans pour parachever la mise en œuvre de sa réforme budgétaire.

Terminons avec ENQUETE qui informe qu’après 48 heures de garde à vue, Ousseynou Diop qui a tué le taximan Ibrahima Samb a été déféré au parquet lundi. Le présumé meurtrier n’a pu faire face au procureur car il a fait l’objet d’un retour de parquet.
 
 


Mercredi 2 Novembre 2016 - 08:55



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