S Soudan:'Les troupes ougandaises reste'

Le ministre des Affaires étrangères du Soudan du Sud, a défendu la présence de troupes ougandaises dans son pays. Les États-Unis et l'Ethiopie ont demandé leur retrait, l'une des conditions définie par les rebelles suite a leur participation aux pourparlers de paix.



S Soudan:'Les troupes ougandaises reste'

Mais Barnaba Marial Benjamin a déclaré que le Sud-Soudan devrait être autorisé à former des alliances. Les troupes ougandaises resterait dans son pays a-t-il dit.

Benjamin a egalement promis que le troupes n'opèreraient pas près de la frontière avec le Soudan pour éviter d'attiser les conflits régionaux. Il a ajouter qu'il pensait que des élections auraient lieu l'année prochaine, comme prevu.

Hailemariam Desalegn, le Premier ministre éthiopien et président actuel du bloc de l'Afrique de l'Est, l'Autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD ), a déclaré que le retrait des forces ougandaise du Soudan du Sud était la condition préalable essentielle au rétablissement de la paix et de la sécurité.

«Avec la mise en œuvre de la cessation des hostilités au Sud-Soudan, toutes les forces extérieures qui a été invité par les deux parties doit se retirer de cette operation phase par phase," a dit Desalegn.

De nouvelles négociations pour résoudre la crise au Soudan du Sud ce sont ouverte dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, plus de deux semaines après le cessez le feu a été signé.

Les rebelles ont convenu de poursuivre le dialogue malgré le refus du gouvernement de libérer quatre détenus de grande envergure.

Les deux parties se sont mutuellement accusés de violer le cessez-le feu pour mettre fin au conflit.

Des milliers de personnes sont mortes et plus de 868 000 ont fui leurs maisons depuis le début le 15 Décembre.

Selon l'ONU, environ 723.000 personnes ont été déplacées à l'intérieur du Soudan du Sud et 145 000 ont fui vers les pays voisins, l'Ethiopie recevant la plus forte augmentation des arrivées récentes.

Il a commencé comme un conflit politique entre le président Salva Kiir et Riek Machar son ancien adjoint, mais a dégénéré en conflit à grande échelle.

Le président a accusé M. Machar de lancer un coup - une allégation qu'il nie fermement.

Source : BBC Afrique



Mercredi 12 Février 2014 - 14:44



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