Sélectionné par Alain Giresse contre la Zambie le 14 août prochain, Henry Saivet rugit

Le Trophée des champions a été remporté ce samedi à Libreville, au Gabon, par le Paris-SG. Le club de la capitale a fait la différence en toute fin de match face à une très valeureuse équipe de Bordeaux (2-1).



Sélectionné par Alain Giresse contre la Zambie le 14 août prochain, Henry Saivet rugit
Premier match officiel de la saison et premier titre pour le PSG, qui a l’ambition de tout rafler cette saison. Mais le club de la capitale s’est adjugé dans la douleur et sans convaincre le Trophée des champions face à une équipe de Bordeaux (2-1) qui aurait mérité un meilleur sort. Gros ouf de soulagement donc, pour Laurent Blanc, qui évite un couac d’entrée face à son ancien club, ce qui aurait eu comme conséquences de froissé le moral des propriétaires qataris. Le PSG est pourtant passé tout près de la correction et il n’a entrevu la lumière que lors des dix dernières minutes, après un long tunnel bien sombre. Deux buts d’Ongenda et Alex sont venus effacer une prestation parisienne qui a longtemps été aussi insipide qu’inquiétante.

Bordeaux aurait pu tuer le match


Pourtant, le duel paraissait sur le papier pour le moins déséquilibré. Car même si le PSG n’avait pas aligné son équipe type (Cavani et Marquinhos sont restés à Paris), Bordeaux était très diminué. Sauf que l’équipe de Gillot, pour le moins expérimentale avec notamment une charnière centrale Sertic-Sané (Planus, Henrique et Bréchet étaient absents), a montré de belles velléités. Si la défense a muselé sans trop de difficulté le duo Lavezzi-Ibrahimovic, les milieux Poko, Obraniak, Plasil et surtout Maurice-Belay sont apparus très affûtés. Virevoltant, l’ancien Sochalien a offert le premier but à Saivet, lequel a profité du marquage très libre de Jallet et Thiago Silva pour tromper Sirigu de la tête (38e). Au début de la seconde période, Maurice-Belay (56e) et Poko (58e) ont failli doubler la mise et quelque peu enterrer les espoirs parisiens.


Paris a de la ressource


Mais malgré un déchet technique évident, et un manque de rythme et d’automatismes, les Parisiens ont au moins prouvé qu’ils avaient de la ressource. Avant la 82e minute, Carrasso n’a que très rarement été inquiété. Comme bien souvent, Lavezzi a manqué de justesse devant le but (13e et 27e) alors qu’Ibrahimovic n’a que trop peu pesé (64e). Quant à Lucas et Pastore, leur apport à six jours de la reprise (à Montpellier, vendredi) s’est avéré trop insuffisant. Sauf qu’une subtile passe d’Ibra a permis au jeune Ongenda d’égaliser d’une belle reprise instantanée (82e, 1-1). Et alors que les deux équipes filaient vers la séance de tirs au but, Alex a donné la victoire aux siens d’un coup de tête rageur sur un coup franc de Lucas, au bout du temps additionnel (90e+4). Paris a arraché ce trophée en passant par un trou de souris. Mais cela suffit.



Dépêche

Dimanche 4 Août 2013 - 12:14



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