Sénégal-Groupe consultatif de Paris : les consignes des bailleurs

Ce mardi 3 février s’est tenue à Dakar la réunion trimestrielle de suivi du Groupe consultatif 2007. La rencontre a réuni des membres du gouvernement, les partenaires techniques et financiers, la société civile, les collectivités locales et le secteur privé sous la présidence du Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré. Les partenaires techniques et financiers ont, dans un mémorandum, donné leur avis sur la gestion économique du Sénégal et attiré l’attention du gouvernement sur plusieurs points.



Sénégal-Groupe consultatif de Paris : les consignes des bailleurs
Cette rencontre entre le gouvernement sénégalais et ses partenaires au développement s’inscrit dans le cadre des réunions de suivi de la mise en œuvre des engagements du Groupe consultatif de Paris (3 et 4 octobre 2007) et de la politique économique du Sénégal. Ainsi, l’objectif principal de la réunion de ce mardi 3 février a été de faire le point sur l’état d’avancement des mesures et des engagements pris par le gouvernement lors de cette rencontre de Paris et sur les appuis budgétaires. Il s'est, aussi, agi de lancer la revue 2009 du DSRP-2 (Document de Stratégies de Réduction de la Pauvreté) et de la validation politique de l’ACAB (Arrangement Cadre Relatif aux Appuis Budgétaires).

Les partenaires techniques et financiers ont salué «l’engagement continue du gouvernement en décembre 2008 sur les priorités de réforme du gouvernement avec la signature de la lettre d’intention relative à l’instrument de soutien à la politique économique pour la période 2008-2009». Ils ont également encouragé le gouvernement à prendre toutes les mesures idoines en vue d’un rétablissement de la situation macroéconomique et d’un assainissement des finances publiques.

Ils ont aussi plaidé pour le renforcement de la confiance des agents économiques et des investisseurs tant au niveau interne que sur le plan extérieur. C’est dans ce cadre qu’ils ont demandé le partage des informations, le niveau d’achèvement des arriérés, l’état mensuel de ces arriérés ainsi que la stratégie pour la résorption de la dette intérieure. Ils ont aussi attiré l’attention sur la nécessité de mettre en place des capacités suffisantes en matière de suivi et d’évaluation. A cet effet, ils disent être disposés à soutenir si nécessaire les besoins de renforcement des capacités.


Awa DIEDHIOU

Mardi 3 Février 2009 - 18:40



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