Karim Wade, Ministre d’Etat, ministre de la coopération internationale, de l’aménagement du territoire des transports aériens et des infrastructures.
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Ainsi, le leader de la Génération du concret aura à gérer d’importants départements à la fois. Il est au niveau de la coopération internationale qui empiète sur les plates bandes du ministère des affaires étrangères géré par Cheikh Tidiane Gadio depuis le début de l’alternance. Karim Wade va, aussi faire de l’aménagement du territoire pour mieux gérer des projets comme Jafza avec la Zone économique d’aménagement concertée de Ndiass et s’occuper surtout du foncier et du domaine national à côté du cadastre.
Ce département ministériel permet, par ailleurs, à Karim Wade de retrouver l’ANOCI dans le gouvernement dans la mesure où tous les domaines qu’il a eu à gérer dans cette agence sont concentrés dans son département ministériel. En fait, les infrastructures sont tombées dans son escarcelle. Le fils du chef de l’Etat aura ainsi les coudées franches pour la planification et la construction des routes sur l’ensemble du territoire national. Le président de la République lui a donné l’occasion de réaliser ce qu’il a fait dans la corniche ouest et les échangeurs dans le cadre des chantiers de l’ANOCI avec 375 milliards sur tout le territoire national.
Les transports aériens qui sont, par ailleurs, un secteur stratégique revient à Karim Wade. Une patate chaude lui tombe entre les mains avec le bras de fer Etat du Sénégal/Royal Air Maroc. Il aura, en outre la lourde tache de remettre sur de bons rails ce département qui depuis Farba Senghor a un problème d’image avec toutes les communautés aéroportuaires africaines et internationales avec la crise ASECNA même si elle a trouvé aujourd’hui un début de solution.
Karim Meïssa Wade sera ainsi à l’épreuve de la gestion d’un département ministériel avec tout ce que cela comporte comme difficultés dans un pays durement frappé par la crise économique internationale.
Ce département ministériel permet, par ailleurs, à Karim Wade de retrouver l’ANOCI dans le gouvernement dans la mesure où tous les domaines qu’il a eu à gérer dans cette agence sont concentrés dans son département ministériel. En fait, les infrastructures sont tombées dans son escarcelle. Le fils du chef de l’Etat aura ainsi les coudées franches pour la planification et la construction des routes sur l’ensemble du territoire national. Le président de la République lui a donné l’occasion de réaliser ce qu’il a fait dans la corniche ouest et les échangeurs dans le cadre des chantiers de l’ANOCI avec 375 milliards sur tout le territoire national.
Les transports aériens qui sont, par ailleurs, un secteur stratégique revient à Karim Wade. Une patate chaude lui tombe entre les mains avec le bras de fer Etat du Sénégal/Royal Air Maroc. Il aura, en outre la lourde tache de remettre sur de bons rails ce département qui depuis Farba Senghor a un problème d’image avec toutes les communautés aéroportuaires africaines et internationales avec la crise ASECNA même si elle a trouvé aujourd’hui un début de solution.
Karim Meïssa Wade sera ainsi à l’épreuve de la gestion d’un département ministériel avec tout ce que cela comporte comme difficultés dans un pays durement frappé par la crise économique internationale.



Editorial

