Serigne Mbacké Ndiaye lance la "Convergence libérale patriotique" pour réconcilier la classe politique sénégalaise

"Convergence libérale patriotique", c’est le nom du mouvement politique que vient de lancer Serigne Mbacké Ndiaye. Selon l’ancien porte-parole, ce mouvement est d’obédience libérale mais se veut transversale avec comme objectif de travailler pour la paix dans l’espace politique mais aussi pour la réalisation des Etats-Unis d’Afrique.



Serigne Mbacké Ndiaye lance la "Convergence libérale patriotique" pour réconcilier la classe politique sénégalaise
« Après réflexion et une après une tournée et des missions envoyées à l’intérieur du pays, nous avons décidé de lancer ce mouvement qui s’appelle Convergence Libérale Patriotique (CLP) », a expliqué Sergine Mbacké Ndiaye, précisant : libérale parce que le socle c’est le libéralisme, patriotique parce qu’on a dans le mouvement et on peut avoir dans le mouvement des Sénégalais qui sont dans le mouvement et qui ne sont pas forcément des libéraux, qui peuvent forcément nous rejoindre et travailler avec nous ».


Nos objectifs, c’est de travailler pour qu’il y ait la paix dans notre pays ; c’est vrai qu’il y a la paix mais au plan politique, nous constatons qu’il y a des divergences profondes qui risquent de nous mener très loin. C’est pourquoi nous travaillons pour qu’il y ait la paix. Pour que la stabilité du pays se renforce de jour en jour. Et Serigne Mbacké Ndiaye de poursuivre : mais nous constatons que « cela passe nécessairement par la libération de notre frère Karim Wade. Elle est indispensable si nous voulons assurer la paix et la sérénité dans ce pays».


Cette convergence n’entend pas s’arrêter là. «Nous comptons nous inspirer de l’idée de Wade (Abdoulaye Wade, ancien président du Sénégal) et nous nous battons pour pérenniser l’œuvre de Wade. Mais, il y a un autre point très important que nous prenons en charge, c’est la lutte pour la réalisation des Etats-Unis d’Afrique parce que depuis la perte du pouvoir par Wade et depuis la disparition de Mohammed El Khadafi, personne ne parle des Etats-Unis d’Afrique, a souligné M. Ndiaye.
 


Lundi 7 Avril 2014 - 15:50



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