Situation au Burundi : La francophonie appelle au respect de la Constitution

Michaëlle Jean, et la francophonie ne cautionnent pas les coups d’Etat. En effet, suite aux récents évènements qui se sont déroulés au Burundi, le Secrétaire général de la francophonie a fermement condamné toute tentative de s’approprier du pouvoir par un moyen outre que les urnes et a appelé au respect de la Constitution



Situation au Burundi : La francophonie appelle au respect de la Constitution
La Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, condamne, conformément aux dispositions de la Déclaration de Bamako, la récente tentative de coup d'Etat au Burundi.
"J'appelle toutes les parties à privilégier le dialogue dans la recherche d'une solution constructive qui préserve la paix et la sécurité. Après les événements douloureux qui ont marqué l'histoire du Burundi et ont été surmontés grâce à l'Accord d'Arusha, il est important que toutes les parties respectent l'esprit et la lettre de ce texte consensuel, fondamental pour la consolidation de la démocratie, de l'Etat de droit et du développement au Burundi" a-t-elle déclaré.
Michaelle Jean rappelle la nécessité en toutes circonstances du respect des droits de l'Homme et des libertés tel que prévu dans les textes internationaux pertinents, y compris la Déclaration de Bamako. Elle souligne également l'importance du respect de toutes les garanties du droit à la défense des personnes interpellées depuis le début de la crise actuelle. 

La Secrétaire générale réitère l'engagement de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à s'associer au plus haut niveau à la médiation menée par la communauté internationale, notamment les Nations unies et l'Union africaine en vue de contribuer à la recherche d'une solution durable à la crise en cours au Burundi.
 


 

Ousmane Demba Kane

Dimanche 17 Mai 2015 - 11:04



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