Sur l'appel de l'ancien président, Abou Abel Thiam réprime Abdoulaye Wade


Le président sortant, Abdoulaye Wade secoue le palais. Réagissant à propos de l’appel de ce dernier lors de la marche des libéraux, le porte-parole du président, Abou Abel Thiam dénonce le «mépris manifeste et inqualifiable » du père de Karim et annonce de terribles représailles à l’encontre des «perturbateurs».



Sur l'appel de l'ancien président, Abou Abel Thiam réprime Abdoulaye Wade
Abou Abel Thiam, «Abdoulaye Wade, hier comme aujourd’hui n’a aucun respect pour nos institutions»
 
Le président sortant, Abdoulaye Wade secoue le palais. Réagissant à propos de l’appel de ce dernier lors de la marche des libéraux, le porte-parole du président, Abou Abel Thiam dénonce le «mépris manifeste et inqualifiable » du père de Karim et annonce de terribles représailles à l’encontre des «perturbateurs».
 
«Abdoulaye Wade fait preuve d’un mépris manifeste et inqualifiable vis-à-vis du peuple sénégalais. Hier comme aujourd’hui, il n’a aucun respect pour nos institutions, nos règles et nos lois. Rappelez-vous, étant le chef de l’Etat chargé d’appliquer les lois, il avait tenté de soustraire son fils à toute forme d’injonction visant à rendre compte. Ce qui était manifestement une violation de la loi et cela avait valu au chef de l’Etat, Macky Sall sa fonction de président l’Assemblée nationale», a d’emblée réagi le porte-parole de la présidence de la République, Abou Abel Thiam.

Le père aujourd’hui dans l’opposition s’inscrit dans «cette même dynamique qui consiste à soustraire Karim de l’application des lois qui nous sont communes et applicables à tous les Sénégalais». Ce même fils qui a «acquis la nationalité sénégalaise qu’en 2002» et «qui n’est revenu qu’au Sénégal que pour procéder à une vaste opération de vol des deniers publics», selon lui.
 
De ce fait, poursuivant de plus belle, le porte-parole prévoit le même traitement réservé à Karim aux «perturbateurs».
 
«Au nom de la loi qui fait que la justice poursuit ces gens, il ne sera pas permis que d’autres perturbent le fonctionnement des institutions et polluent le pays sous le prétexte qu’un individu est en prison», avertit Abou Abel Thiam


Mercredi 24 Avril 2013 - 15:51




1.Posté par thiey le 24/04/2013 17:27
Abou il ne faut surtout pas paniquer.Il n y a pas le feu

2.Posté par Hohooooo! le 24/04/2013 19:54
Je ne sais pas pourquoi subitement à la chanson d'Alpha Blondy où il dit: "avec des amis comme ça pas besoin d'ennnemis". Si seulement ils travaillaient au lieu de parler.

3.Posté par justice pour tous le 25/04/2013 10:09
État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
« Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. »

Un recteur qui ignorait royalement l'autonomie des structures et les lois du Sénégal, avec une gestion hors norme tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche, sans autre forme de procès. Les faits avérés qui lui sont reprochés sont d'une telle gravité qu'il ne doit certainement son "salut" (c'est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l'ARP à la 25ème heure. Les "amis" avant la patrie.

« Problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise. 
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.

Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.»


Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen)

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