En se rendant en Guinée Equatoriale pendant le sommet de la Francophonie, Idriss Déby Itno a-t-il voulu manifester son mécontentement notamment après le report d'un rendez-vous prévu avec François Hollande le 8 octobre dernier ?
Une source proche du dossier explique : « Une semaine avant la date prévue, on nous a dit que François Hollande était trop occupé pour recevoir le président Déby. C'était inhabituel et surprenant, vu le rôle du Tchad dans les dossiers régionaux ».
« Au début, poursuit cette source, le président Déby devait aller au sommet de la Francophonie, mais il a finalement 'préféré' se rendre au 44e anniversaire de la Guinée Equatoriale ».
Un observateur de la scène politique tchadienne confirme le malaise : « Depuis l'arrivée des socialistes, il y a une méfiance qui s'est installée. Le fait de décaler le rendez-vous du 8 n'a fait que la renforcer ».
Dans la mise au point publiée hier soir, la présidence tchadienne explique de son côté l'absence d'Idriss Déby de Kinshasa par le simple respect d'un engagement pris « bien avant ».
Un interlocuteur proche du pouvoir cherche lui aussi à calmer le jeu. « Le président Déby a préféré assister à l'anniversaire d'un pays qui répond à chacune de ses invitations. Cela prouve seulement, dit-il, que nous avons une relation 'normale' avec la France ».
Source: RFI
Une source proche du dossier explique : « Une semaine avant la date prévue, on nous a dit que François Hollande était trop occupé pour recevoir le président Déby. C'était inhabituel et surprenant, vu le rôle du Tchad dans les dossiers régionaux ».
« Au début, poursuit cette source, le président Déby devait aller au sommet de la Francophonie, mais il a finalement 'préféré' se rendre au 44e anniversaire de la Guinée Equatoriale ».
Un observateur de la scène politique tchadienne confirme le malaise : « Depuis l'arrivée des socialistes, il y a une méfiance qui s'est installée. Le fait de décaler le rendez-vous du 8 n'a fait que la renforcer ».
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