Traitement de la presse: la fausse note du sommet

On peut carrément le nommer incident. Tellement le traitement réservé à la presse a été exécrable. Et poussée à bout, elle a fini par riposter avec force.



Hier lors du premier jour du 29 novembre, c'était les problèmes de connexion. Pis, avec des journalistes assis à même le sol dans l'exercice de leur métier, aujourd'hui, l'interdiction d'accéder à la salle de conférence de presse. Depuis le matin, les journalistes sans la moindre information avec la fameuse "sur passe" pour accéder au Centre International de Conférence Abdou Diouf (CICAD), sagement dans leur centre, attendaient le signal pour ladite conférence de presse finale du Sommet. Ce qui est fait peu après 11 heures pour l'annoncer à 11h 45. 


C'est donc légitimement que vers les coups de 11h 30, la professionnels de l'information commencent à rallier le CICAD. C'est là que le calvaire commence. Parqués comme du bétail, les journalistes se sont vus interdits le passage: "derniers réglages", dit-on. L'attente se faisant longue, les choses virent très vite au vinaigre.  Comme un seul homme, les journalistes poussent et accèdent aux lieux par la force. Etape qui ne s'est pas faite sans grabuge. Car de la bagarre, il y en a eu. On se serait cru dans une scène avec Jacky Chan. La restauration  n'en parlons même pas. 


Dimanche 30 Novembre 2014 - 19:10



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