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Selon le journal « Enquête », « Ousmane Ngom assassin ! ». Ce cri du cœur des étudiants a perturbé pendant au moins 05 mn le discours du coordonnateur national du Mouvement des forces vives de la nation (M-23), en la personne d’Alioune Tine.
« On veut que justice soit rendue à ceux qui sont tombés sur le terrain et à ceux qui ont été agressés », a dit le président de la Raddho, lui-même victime des sbires du régime le 23 juin 2011. Et plus loin, il ajoute : « Toutes les institutions qui ont permis les dérives notées sous l’ancien régime sont là, et nous voulons une justice égale pour tous ».
Et au rebond, le ministre de la Justice répond. « Je vous ai entendu », répond Aminata Touré. « Toutes les victimes des violences électorales peuvent compter sur moi et sur le gouvernement pour tout éclairer », ajoute Mme le ministre de la Justice.
Et comme pour rassurer tout le monde, la Garde des sceaux a dit avec fermeté : « Le gouvernement a la ferme détermination d’aller jusqu’au bout ».
De son côté, Fadel Baro, coordonnateur national du mouvement Y’en a marre, déclare : « Le M-23 doit continuer de vivre pour être une caution pour ceux qui veulent travailler et un contre-pouvoir à opposer à ceux qui ne respectent pas les institutions et ne font pas leur ce que sont les priorités du peuple ».
Et pour Alioune Tine, « il y a toujours une ligne rouge à ne pas franchir », car « la force de répression du peuple est encore bien là ».
« On veut que justice soit rendue à ceux qui sont tombés sur le terrain et à ceux qui ont été agressés », a dit le président de la Raddho, lui-même victime des sbires du régime le 23 juin 2011. Et plus loin, il ajoute : « Toutes les institutions qui ont permis les dérives notées sous l’ancien régime sont là, et nous voulons une justice égale pour tous ».
Et au rebond, le ministre de la Justice répond. « Je vous ai entendu », répond Aminata Touré. « Toutes les victimes des violences électorales peuvent compter sur moi et sur le gouvernement pour tout éclairer », ajoute Mme le ministre de la Justice.
Et comme pour rassurer tout le monde, la Garde des sceaux a dit avec fermeté : « Le gouvernement a la ferme détermination d’aller jusqu’au bout ».
De son côté, Fadel Baro, coordonnateur national du mouvement Y’en a marre, déclare : « Le M-23 doit continuer de vivre pour être une caution pour ceux qui veulent travailler et un contre-pouvoir à opposer à ceux qui ne respectent pas les institutions et ne font pas leur ce que sont les priorités du peuple ».
Et pour Alioune Tine, « il y a toujours une ligne rouge à ne pas franchir », car « la force de répression du peuple est encore bien là ».



Editorial

