Un ancien journaliste de l’AFP rappelle à la presse son rôle de sélectionner l’information à publier



Un ancien journaliste de l’AFP rappelle à la presse son rôle de sélectionner l’information à publier
Le traitement du discours des hommes politiques qui étaient récemment à Touba (CAP21 et M23) par la presse, n’a pas laissé indifférent le consultant en communication, Mamadou Ndiaye. Invité de l’émission Remue-Ménage de la Rfm, ce dimanche 14 août 2011, il a invité la presse sénégalaise à revoir son métier de journaliste qui, selon lui, consiste à sélectionner l’information qui doit être portée à la connaissance de l’opinion.

Ceci fait suite au traitement des déclarations de la CAP21 qui, par son porte-parole, révélait que «le M23 est infiltré par des lobbies homosexuels».

L’ancien journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) et de APA news d’expliquer: «nous sommes qualifiés, formés justement pour pouvoir distinguer la bonne information de la mauvaise information. Mais dans le jeu actuel où la précipitation l’emporte un peu sur la sérénité, je crois que certains des maisons de presse jouent effectivement une course contre la montre».

Rappelez-vous, dit-il, des «petites phrases en France». En un moment donné, toute la presse était emballée par ces petites phrases mais on a vu toute la tragédie que cela a posée. Parce qu’il y en a qui était des orfèvres de la petite phrase.

Mr Ndiaye d’attirer l’attention: «si nous ne faisons pas attention également ici, nous allons entretenir cette dérive et la porter à un coefficient plus élevé si bien que le débat politique serait appauvri».


Dimanche 14 Août 2011 - 11:02




1.Posté par ras diogomaye le 14/08/2011 21:34
Merci Monsieur Ndiaye ! Il est vraiment temps pour que quelqu'un de professionnel nous viens en aide pour la stabilité nationale. si l'on sait que c'est cette stabilité qui permet d'attirer des investissements étrangers dans notre pays. mais je me demande ,à voir l'age des journalistes reporters on se douterait de leur immaturités ; je veux dire qu'il sont pas encore chef de carré pour penser et agir comme un grand responsable de famille. Les formateurs des ces agents de presses ne sont pas à la hauteur de leur mission ou de compétence.Ce sont les formateurs qui sont à la base de ce déficit

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