Valenciennes, Ajaccio et Pelé récompensés

Comme après chaque journée de Ligue 1, Francefootball.fr fait le bilan. La perf', le joueur, le coup de coeur et le coup de gueule, voici ce qu'il faut retenir du vingt-quatrième épisode du Championnat.



Valenciennes, Ajaccio et Pelé récompensés

La perf' : Valenciennes tient en haleine


Samedi soir, stade du Hainaut, 88e minute de jeu. Au terme d’un exploit personnel, Abdul Majeed Waris trompe le gardien niçois David Ospina et offre la victoire (2-1) à Valenciennes. L’attaquant ghanéen exulte, le public nordiste laisse exploser sa joie. Ce succès, VA est allé le chercher. Ce succès, VA l’a mérité. «On a eu la volonté d’aller vers l’avant, de mettre l’adversaire sous pression, sans jamais nous désorganiser, détaillait Ariel Jacobs après la rencontre. Le groupe n’a pas baissé les bras…» Et n’a pas l’intention de le faire alors qu’il est désormais à deux petites longueurs du premier non relégable.

Le joueur : Yohann Pelé, l'embellie


Privé de compétition depuis son embolie pulmonaire en octobre 2010, Yohann Pelé revient de loin. De très loin. «Par rapport à ce que j’ai vécu, ce qu’il peut m’arriver, ça ne peut être que positif.» Alors, samedi soir à Lille (0-2), au cours d’un match qui l’a vu encaisser deux buts mais aussi montrer qu'il n'a rien perdu de ses qualités, le gardien du FC Sochaux-Montbéliard a pris du «plaisir». Celui de fouler une pelouse, celui de rejouer, celui de se sentir à nouveau joueur de haut niveau. En début d’année, Pelé confiait àL’Equipe : «J’estime que l’histoire avec le foot n’est pas finie». Aujourd’hui c’est un nouveau chapitre qui est en train de s’écrire.

Le coup de coeur : Ajaccio mouille le maillot


Enfin, serait-on tenté d’écrire. Les bras tendus vers le ciel, Christian Bracconi peut souffler et lâcher un franc sourire. Le technicien vient de signer son premier succès en L1 avec Ajaccio, qui n’avait plus gagné en Championnat depuis le 25 septembre 2013. Vainqueurs de Rennes (3-1), Johan Cavalli et ses partenaires ont «vaincu le signe indien», dixit leur entraîneur. Alors, oui, l’ACA est toujours dernier et ne peut pas se permettre de fanfaronner. Mais l’ACA se bat et n’est pas condamné. Pour le club corse, la lutte est synonyme d’espoir.

Le coup de gueule : Nice-Bastia, même combat


Pas à la maison, Nice et Bastia sont bidons. Dit comme ça, ça peut paraître un peu fort, mais la vérité n’est pas si éloignée. Respectivement 5e et 6e du classement «domicile» –, le Gym et le Sporting sont toujours aussi décevants lorsqu’ils évoluent loin de leurs bases (17e et 19e du classement «extérieur»). Les deux équipes souffrent des mêmes maux : manque de conviction, largesses défensives, nonchalance. Pour les Azuréens et les Corses, bien avant d’être un déficit de talent, c’est un problème d’attitude. Il ne tient qu’à eux d’en changer.


Mardi 11 Février 2014 - 09:28



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