Violences à Rufisque : Oumar Guèye se lave à grande eau

Le coordinateur départemental de Benno Bokk Yakar (BBY) à Rufisque a démenti l'information selon laquelle sa garde rapprochée aurait usé d'arme à feu lors des affrontements avec «Manko Taxawu Senegaal», le 18 juillet dernier. En conférence de presse ce jeudi, Oumar Guèye a balayé toutes ces accusations en soutenu que : «son cortège ne détient pas d'armes à feu».



Les images montrant l’un des gardes du corps du ministre de la Pêche braquer une arme à feu sur les partisans de Manko Taxawu Senegaal, ont fait le tour du web.
 
Ces heurts qui se sont produits dans le quartier rufisquois de Arafat devant la presse n'ont pas été causés, de l'avis de M. Guèye, par les membres de la caravane de Benno Bokk Yakaar qu'il dirigeait. Car, clame-t-il, ses proches ne détiennent aucune arme à feu. Et pour cause, martèle-t-il, «nous n'avons pas d'autorisation de port d'arme», avant de souligner que c'est parce qu'il avait  : «bon dos» qu'on lui prêtait toute sortes de frasques.

Sur les accusations à savoir que c’est lui qui cultive la violence partout où il passe,  Oumar Guèye  de répondre : «je n'ai jamais été violent». Toutefois, souligne-t-il : «quand on est attaqué, on se défend».

 Appelé à livrer le chef de sa garde rapprochée visible sur toutes les images, la main à la gâchette, le maire de Sangalkam, a soutenu que ce dernier n'a commis aucun crime.

 La tête de liste départementale de BBY de Rufisque, qui a assisté à la conférence de presse, a, pour sa part, fait porter le chapeau au camp adverse. A en croire, Souleymane Ndoye, c'est plutôt la coalition Manko Taxawu Sénégal qui a ouvert les hostilités en leur jetant des pierres.
 
 
 

Aminata Diouf

Vendredi 21 Juillet 2017 - 14:18



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