Wade articule son plan: "Je mettrai la pression jusqu'à ce que Macky..."

Wade maintient le tempo du 21 novembre dernier. Loin de reculer. Après la "transition", il met la pression sur le régime Sall qu'il dit-il, ne lâchera pas jusqu'à ce que Macky quitte le Palais de la République. Pis, sert le père du célèbre détenu dans le cadre de la traque des biens dits mal acquis: "Il accuse Karim de voleur, alors que son frère est le plus grand voleur". Wade ne rate pas Moustapha Niasse.



Que le Président Sall se le tienne pour dit. Wade entend mener son combat jusqu’au bout. Le président sortant n’a pas raté la réunion du Front Patriotique pour la Défense de la République (FPDR) pour accentuer la pression. A ce propos, le père de Karim invite l’adversaire à plus de vigilance car selon lui, Moustapha Niasse serait en train de manœuvrer ferme pour lui succéder. Dès lors, dira le Pape du Sopi : « la mise en place d’une commission de transition, c’est pour sauver Macky Sall d’une éventuelle prise de pouvoir par Moustapha Niasse ».


« Macky Sall doit être vigilant. Moustapha Niasse lorgne son fauteuil. Il est en train de pousser Macky dans un gouffre. Au cas où le peuple finirait par le mettre dehors, c’est Niasse qui profiterait de cette situation », martèle Wade qui enfonce le clou « Karim et les autres sont privés de liberté, il faut sauver ces gens mais il faut aussi sauver Macky. Et le seul moyen de le sauver, c’est la mise en place d’une commission de transition ». Avant que le libéral en chef de décline son plan qui n’est autre que de « mettre la pression jusqu’à ce que Macky quitte le pouvoir ».


Donnant en exemple ce qui s’est passé dernièrement au Burkina Faso, Wade de préciser qu’avec «un million de personnes, on peut faire partir Macky ». Mais précisions de Wade : « Si on n’avait pas emprisonné certaines personnes, on ne me verrait pas descendre sur le terrain ». Pis, « Macky accuse Karim de voleur, alors que son frère est le plus grand voleur », fulmine le leader du PDS, en présence entre autres d’Oumar Sarr, de chefs religieux, de leaders de mouvement,…Et « sa demande », sert-il selon « le Populaire », « pour organiser des élections anticipées demeure plus que jamais, une exigence de l’heure. Et j’irai jusqu’au bout ». 


Mercredi 26 Novembre 2014 - 10:03



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