|
|||||||
enfant talibes jo
A Thiès, précisément à Bagdad et les quartiers environnants comme Hersen, les supputations vont bon train sur sa libération après l’audition. D’aucuns disent qu’il est soutenu par une haute personnalité de l’Etat. Khadim Lo Gaydel récuse cela. Il a affirmé ne pas être au courant de l’appui d’une quelconque personnalité importante. «Je n’ai reçu aucun coup de fil dans ce sens depuis l’éclatement de l’affaire», a-t-il assuré.
L’affaire remonte à la nuit du mardi 17 mars. Le talibé Papa Diagne Mbaye a été passé à tabac jusqu’à ce que mort s’en suit. Les mis en cause ont voulu enterrer le corps du défunt en catimini mais la police avait eu vent du meurtre. A l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguéne de Thiès, il a été signalé en plusieurs endroits des traces de coups sur le corps de la victime. Dans le cadre de l’enquête de la police, quatre parmi ses condisciples, Pape Syr Diop, Birame Ngom et les jumeaux Ousseynou et Assane Mbaye sont placés sous mandat de dépôt. jo
jo
/http://d-h-t.forumactif.net/forum.htm
venz nous rendre visite pour parler de ce phenomene qui prend de plus en plus d'importance helas mal'heureusement pour ces jeunes enfants jo
http://d-h-t.forumactif.net/forum.htm forum ouvert pour parler de ces enfant talibes
jo
Si le continent africain est aujourd’hui en retard, c’est parce que, entre
autres, il y a des pesanteurs endogènes propres à celui-ci. Parmi ces pesanteurs figure (en tout cas pour ce qui est du Sénégal) la situation dramatique, désastreuse, inquiétante et choquante des enfants des rues. Qui sont ces enfants ? Qu’en est-il réellement de ceux-ci ? Ces enfants plus connus sous le nom de « talibés » selon le langage sénégalais sont envoyés de gré ou de force dès leur plus jeune âge par leurs familles chez un « marabout » sous différents prétextes : Pour les familles qui, soulignons-le, pour x-raisons souvent matérielles et financières, fuient devant leurs responsabilités parentales, un tel geste (envoi de l’enfant chez le marabout) se justifie par un attachement à la tradition et à la culture religieuse. Dans cette culture, l’apprentissage du coran est souvent lié à une initiation pratique à la vie communautaire, à l’acquisition du sens de l’humilité, d’un certain ascétisme, et d’une endurance à toute épreuve. Du chauffeur de taxi à l’étudiant, beaucoup de Dakarois considèrent cette phase comme nécessaire à la formation d’un individu. Les « marabouts » prétendent initier les enfants à la culture musulmane en leur apprenant le coran et à la vie en société. Leur enseignement est axé sur deux valeurs principales, à savoir l’humilité et endurance. Mais, en réalité, ces enfants évoluent dans des conditions indescriptibles. Ils sont morveux, puants et passent plus de temps dans la rue à mendier pieds nus sous un soleil de plomb qu’à étudier le coran. Envoyés par leurs « faux » marabouts, ils tendent la main aux habitants des villes et aux touristes, devant les restaurants et hôtels de la ville, du mat jo
pour ceux qui trouvent cela alarmant est qui s'inquietent du devenir du senegal
les adresses : petitions a signer http://www.mesopinions.com/Stop-a-l-esclavage-des-Talibes-petition-petitions-8204c3c78fd48298cc0464116b212aca.html http://www.youtube.com/watch?v=CB3rjFshHHc[] url://http://www.mesopinions.com/Stop-a-l-esclavage-des-Talibes-petition-petitions-8204c3c78fd48298cc0464116b212aca.html http://www.lenfantalaparole.com/ http://talibe.net/ jo
[http://membres.lycos.fr/talibes/
jo
ARTICLE DE LA BANQUE MONDIALE PARRER Sénégal : le Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue (PARRER) FINANCEMENT - Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue : 800 millions pour une vie de famille Le Fonds de développement social du gouvernement japonais a confié à la Banque mondiale un financement de 800 millions de francs Cfa, qui a été octroyé au Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue (Parrer). Il s’agit de «financer les actions concrètes et innovantes susceptibles d’avoir un impact réel... Lire la suite http://www.sendeveloppementlocal.com/Parrer_r85.html Procédures judiciaires : Plaidoyer pour une meilleure prise en charge des droits des enfants Le Centre de formation judiciaire de Dakar abrite, depuis avant-hier, un séminaire sur le thème : « Echanges d’expériences belgo-sénégalaises dans la problématique de la justice en charge des mineurs en danger ou en conflits ». Cette session de formation qui se veut être un cadre de partage d’expériences pour une meilleure... Contacts Hélène Pieume hpieume@worldbank.org Demba Balde (221) 8495000 dbalde@worldbank.org DAKAR, le 22 février 2007—L’association «Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue» (PARRER) a été créée ce 22 février 2007 à Dakar par une Assemblée générale constitutive regroupant des membres d’ONG, de l’Administration sénégalaise, du secteur privé, des partenaires au développement, d’organisations religieuses, des personnalités de la société civile et des médias. La création de cette association a été l’une des recommandations fortes du Conseil présidentiel du 10 octobre 2006 sur la situation des enfants de la rue. L’Assemblée générale constitutive a été marquée par l’adoption des statuts du PARRER et l’élection du Président, en la personne de l’écrivain Cheikh Hamidou Kane qui a été portée à l’unanimité comme Président du Conseil d’administration, Président du PARRER. Il faut rappeler que depuis septembre 2005, un groupe comprenant des acteurs de la société civile, des structures de l’État, des personnalités indépendantes impliquées dans la protection des enfants ou plus généralement dans les œuvres sociales avaient entamé une réflexion sur la question des enfants en situation difficile. Le Comité de pilotage qui avait été ensuite mis en place a participé au Conseil présidentiel du 10 octobre 2006 avant d’organiser le lancement officiel de la campagne de sensibilisation et de plaidoyer pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue, le 31 octobre 2006 à la Place de l’Indépendance. Au terme des travaux de ce jour, l’Assemblée générale constitutive a donné quitus au Président de l’Association d’entamer sans délais les démarches nécessaires pour obtenir la reconnaissance légale du PARRER qui est une association à but non lucratif, autonome, indépendante et apolitique. jo
reponse a Issa c'est deja fait nous l'avons signe
La préparation de la manifestation du 20 avril à Dakar pour la défense des Talibés bat son plein. Cette manifestation sera l'occasion de mettre en avant l'intérêt d'agir au niveau juridique. Tenez-vous informés, participez à la préparation, faites circuler autour de vous l'information. Voici quelques liens utiles : - Signez la pétition : lettre ouverte au Secrétaire général de l'ONU est en ligne (près de 2000 signatures) : http://www.mesopinions.com/Stop-a- [...] 12aca.html - Faites circuler le dossier de presse : http://www.cijoint.fr/cjlink.php?f [...] oj0Ct2.pdf - Inscrivez-vous sur le groupe Facebook (plus de 500 membres) : http://www.facebook.com/group.php? [...] 613&ref=mf - Un forum a été aussi ouvert pour suivre de près les actions en cours //d-h-t.forumactif.net/sujets-differents-f1/ - Le documentaire est visible sur cette page : http://www.wadeukeubi.com/societe/ [...] al-13.html Agissez pour changer la vie des 500.000 talibés du Sénégal jo
57 lectures mais pas beaucoup d'avis!!!
jo
[http://d-h-t.forumactif.net/forum.htm
jo
e reportage de Daniel Grandclément « les enfants perdus de Mbour » diffusé sur Thalassa le 20
février 2009 a soulevé une vive émotion en France et au Sénégal où le documentaire a été largement consulté sur Internet (en particulier sur http://www.wadeukeubi.com/societe/video-lesenfants- talibes-de-mbour-senegal-13.html ). 1. Attitude hésitante concernant une entorse évidente aux droits de l’homme Les faits sont incontestables : des centaines de milliers d’enfants de 4 à 15 ans sont confiés par leurs parents à des marabouts censés les guider sur « la voie de Dieu » mais qui sont souvent auto proclamés et profitent d’une tradition pour les exploiter. Forcés de récolter 250 à 600 CFA ou la nourriture quotidienne, exténués par cette mendicité et les récitations lancinantes, malmenés, menacés, souvent frappés, ils vivent l’enfer. L’indignation et la honte se sont exprimées dans les milliers d’échanges sur les forum. Mais comment arrêter ce scandale ? Certains s’interrogent : les parents qui n’ont pas les moyens d’élever leurs enfants ont-il le choix ? Les Daara ne soutiennent-elles pas l’école publique dans un triste état au Sénégal (39 élèves par enseignant selon l’Unesco soit souvent 80 élèves par classe) ? S’affronter aux marabouts ne risque-t-il pas de précipiter les Talibés dans une misère encore plus profonde ? Très rares sont ceux qui défendent une éducation religieuse commençant dès 4 ans, la mendicité comme apprentissage de l’humilité, certains talibés réussissent, etc. Ceux-là mettent souvent en cause la légitimité des occidentaux à porter un regard critique sur des pratiques traditionnelles qu’ils ne peuvent pas comprendre. Dans la lettre (en annexe, partiellement lue par Daniel Grandclément le 27 février), le Gouvernement du Sénégal a apporté sa réponse au débat. Il ne nie pas la situation dans laquelle se trouvent les enfants obligés à mendier mais il défend le principe des Daara qu’il souhaite améliorer. Il affirme qu’un cadre législatif de protection des Talibés existe au Sénégal. Trois faits confirment l’ambiguïté de l’attitude du gouvernement du Sénégal et son inaction : - Le Quotidien du 28 février (en annexe 2) rapporte les critiques du Président Wade envers la police et les RG qui n’auraient pas dû, selon lui, laisser filmer les enfants. Le documentaire donne une mauvaise image du pays ! - La Ville de Saly : principal lieu touristique du Sénégal a déjà interdit la présence des Talibés dans les rues. : (voir www.salysenegal.net en annexe), - Une initiative largement médiatisée (PARRER – voir partie 3) et financée n’a toujours pas, 2 ans après, vu le jour. Le Gouvernement du Sénégal tolère l’esclavage et la maltraitance des enfants alors qu’il a signé les conventions sur les droits de l’homme et de l’enfant. Les lois évoquées par le Gouvernement du Sénégal dans son courrier (voir annexe 1) ne sont pas appliquées. Très peu de plaintes ont été déposées. Au regard des 500 à 800.0001 Talibés concernés, c’est dérisoire ! Les actions des associations (voir partie 4) allègent les souffrances d’une petite partie de ces malheureux Talibés. Ceux-ci subiront encore longtemps leur triste sort sans une intervention extérieure et pénale. 1 Déclaration de M. Ibrahima SARR : Ministre du Budget : février 2007 : lancement du programme PARRER : http://www.rewmi.com/Amelioration-de-la-situation-des-enfants-de-la-rue-Le-Parrer-beneficie-de-800- millions-du-Japon_a10608.html jo
p. 3
2. Un contexte juridique fort mais aucune application Le statut des Talibés confiés à un Marabout n’est pas prévu dans la loi. Les Daara ne sont pas régies par la loi. A quel titre une personne peut-elle se voir confier la garde d'un enfant qui lui est étranger, avec toutes les conséquences juridiques que cela engendre ? Il ne s'agit ni de délégation de l'autorité parentale, qui nécessite un suivi des parents ni d'un placement de ces enfants, qui implique la décision d'une autorité judiciaire. Cette situation n’étant pas prévue par la loi, c’est donc le droit commun qui s’applique. En l’occurence plusieurs textes mentionnés dans le courrier du Gouvernement (annexe 1) devraient s’appliquer. La Constitution de la République du Sénégal (préambule et articles 7, 16 et 91) fait bien référence aux droits de l’homme. Le code pénal du Sénégal condamne bien la mendicité et le vagabondage et plus sévèrement encore, ceux qui ' incitent ou emploient d'autres personnes à la mendicité '. Dans son article 244 le même code sanctionne également ' l'exposition et le délaissement d'enfants ou d'incapables '.. La Loi n° 75-77 du 9 juillet 1975 stipule bien que « tout acte de mendicité est passible d'un emprisonnement de trois mois à six mois. Seront punis de la même peine ceux qui laisseront mendier les mineurs de vingt et un ans soumis à leur autorité… ». Mais dans son article 245 Le code pénal apporte une limite derrière laquelle les Marabouts peuvent se retrancher : « le fait de solliciter l'aumône aux jours, dans les lieux et dans les conditions consacrées par les traditions religieuses ne constitue pas un acte de mendicité ». En 1990, fut adoptée la Charte africaine des Droits et du Bien-être des enfants dont l’article 21 suggère même aux États «d’abolir les coutumes et pratiques négatives, culturelles et sociales qui sont au détriment du bien- être, de la dignité, de la croissance et du développement normal de l’enfant ». De plus l’article 29 de cette Charte stipule également clairement que l’État doit lutter contre l’utilisation des enfants dans la mendicité. En 1991, le Sénégal a ratifié la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE). Cette convention est un accord volontaire entre les Etats-parties, qui s’engagent à des obligations précises assorties de modalités et de sanctions. Dans son principe n° 2 du préambule, la CIDE annonce : «L’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité». L’article 19 de la Convention précise que : «Les Etats-parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toutes formes de violences, d’atteintes ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligences, de mauvais traitements ou d’exploitations….» L’article 36 ajoute que « les Etats-parties protègent l’enfant contre toutes autres formes d’exploitations préjudiciables à tout aspect de son bien-être.» En 1999, le Sénégal a signé deux conventions de l’Organisation Internationale du Travail : La Convention (no 138) sur l’âge minimum; La Convention (no 182) sur l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination. L’article L.145 du code du travail du Sénégal fixe l’âge minimum légal pour un emploi salarié ou un apprentissage à quinze ans. Enfin, plus récemment, l’Etat du Sénégal a adopté la loi du 29 avril 2005 relative à la « lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et à la protection des victimes de la traite jo
L’article 3 de cette loi dispose que : «Quiconque organise la mendicité d’autrui en vue d’en tirer
profit, embauche, entraîne ou détourne une personne en vue de la livrer à la mendicité ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle mendie ou continue à le faire est puni d’un emprisonnement de 2 à 5 ans et d’une amende de 500.000 francs à 2.000.000 francs ». Mais ces lois et conventions ne sont pas appliquées. Seuls deux cas de plainte contre des Marabouts sont connus : - Le premier : l’association les Gones de Mbour a été déboutée. La responsable de l’association qui s’est exprimée sur France 3 reste très discrète sur ce sujet. - Le deuxième : une plainte déposée par le père du petit Modou suite à des blessures infligées par le marabout. Le tribunal correctionnel de Kaolack a jugé l’affaire le 12 novembre 2008 : condamnation sévère du marabout à 3 ans de prison ferme (+ 2 avec sursis) et 300.000 francs CFA (2000 €) en guise de dommages et intérêts à la partie civile. La plainte a été déposée avec l’aide de l’association Sentinelles. L’enfant se rend maintenant à l'école publique, grâce à l’accompagnement de cette association. Les représentants de l'Union des Maîtres et Élèves Coraniques au Sénégal étaient présents et ne sont pas intervenus. Chef d’inculpation : maltraitance et aussi : avoir fait mendier un enfant afin d’en tirer des profits personnels. (http://www.sentinelles.org/talibes.htm ) Le cadre juridique national et international devrait donc protéger les Talibés. Mais dans la pratique le recours aux procédures juridiques n’est pas sans risques. Les associations qui se soucient du sort des Talibés ne peuvent pas se permettre de faire appel à la justice si elles souhaitent poursuivre leurs activités ! Il faut donc aller plus loin, sans attendre que les centaines de milliers de talibés maltraités portent plainte. C’est la responsabilité du Gouvernement qui est engagée. En effet, interpeller les marabouts qui maltraitent les enfants et ne respectent pas la loi est de sa responsabilité. Le vol est prohibé. Les hold-up de banques appellent naturellement une intervention de la police. Pourquoi l’esclavage à ciel ouvert n’imposerait-il une intervention de la police, à même de constater facilement les nombreux flagrants délits ? C’est cette responsabilité que les instances internationales, l’ONU en premier lieu, devraient interpeller. Elles l’ont fait de manière amicale et positive en attribuant presque 2 millions de $ au gouvernement du Sénégal. Ce fut l’occasion de grandes cérémonies de lancement du programme PARRER. Ce programme ne trouve aujourd’hui aucune application hormis la mise en place d’une association. 3. Le programme PARRER : annonces fracassantes et applications nulles Le site de la Banque Mondiale2 mentionne ce programme «Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue» (PARRER). Un numéro de sa revue y est consacré3. Il a pris la forme d’une association créée le 22 février 2007 à Dakar par une assemblée générale constitutive regroupant des membres d’ONG, de l’Administration sénégalaise, du secteur privé, des partenaires au développement, d’organisations religieuses, des personnalités de la société civile et des médias. La création de cette association a été l’une des recommandations fortes du Conseil présidentiel du 10 octobre 2006 sur la situation des enfants de la rue. 2http://web jo
lien de la banque mondiale ou se trouve certaines info !!


Editorial