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​ "La crise qui sévit au sein de notre formation politique était pressentie. A qui la faute ?" Par Mohamed A. DIAW

La crise au sein du parti socialiste (PS) interpelle plus d’un. C’est dans ce sens que le Secrétaire à la Vie Politique Jeunesses Socialistes de Ouakam, Mohamed Abdoulaye Diaw, a adressé une lettre ouverte au secrétaire général du parti, Ousmane Tanor Dieng.



​  "La crise qui sévit au sein de notre formation politique était pressentie. A qui la faute ?" Par Mohamed A. DIAW
La faute, à la personne qui a hérité du legs et qui n’en assure pas la bonne gestion !

La faute, à l’assassin politique des militants socialistes qui œuvrent pour le développement du Sénégal, pour un Sénégal Meilleur !
 
Cher Secrétaire Général, Cher Camarade Ousmane Tanor DIENG, je ne peux m’empêcher de vous adresser mes félicitations car vous avez dirigé le parti de 2000 à nos jours. Mes compliments vont aussi à l’endroit des authentiques militants socialistes qui vous ont assisté dans cette tâche pour sa réussite. « Un Commandant d’Unité n’est rien sans ses Lieutenants ».

Mais en « Leader Juste », vous devez « d’abord respecter », pour ensuite « faire respecter » la ligne directrice dégagée lors de la constitution de ce parti.
 
Cher Camarade, vu vos accomplissements pour le parti socialiste, c’est vraiment dommage de vous voir entacher votre retraite politique toute proche.
 
Votre retraite ! Je ne vous la force point, plutôt elle s’impose. Les résultats obtenus par le parti sous votre magistère demeurent et restent catastrophiques. Le Président Abdou DIOUF en quittant le pouvoir en 2000 vous a légué 41,50 % des suffrages au second tour de l’élection présidentielle. Ce capital, que vous n’avez nullement été en mesure de faire croître, ni de sauvegarder, s’est vu baisser jusqu’à 13,56 % à la présidentielle de 2007, et à 11,30 % à celle de 2012.
 
Il devient alors urgent d’avoir une lecture objective des faits. Pourquoi votre ambition politique ne convient-elle pas au désir des populations ?

Je reste convaincu que votre mea culpa a donné réponse à cette question. Vous êtes conscients que le parti ne gagnera absolument rien tant que vous serez investi, songez à quitter lorsqu’il est encore temps.

Malheureusement, comme disait le célèbre chanteur Youssou NDOUR dans sa chanson « Moor Ndadjé » : «Meuneugouma dém wayé kénénit dou dém », voilà ce que vous êtes en train de faire avec la complicité de certains opportunistes responsables, de par vos fautes hypothéquer les volontés de ceux qui aspirent à une politique de développement du Sénégal. Le développement, ce dont le Sénégal a réellement besoin, ce dont nous jeunesses exigeons.
 
 
 
 
 

Mohamed A. DIAW

Vendredi 24 Février 2017 - 09:18



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