La France, l'Allemagne et le Luxembourg ont gelé 120 millions d'euros d'avoirs libanais suite à une enquête pour blanchiment d'argent qui vise cinq personnes, dont le gouverneur de la banque centrale du Liban Riad Salamé.
Ces cinq suspects sont soupçonnés d'avoir "détourné des fonds publics au Liban pour des montants de plus de 330 millions de dollars et 5 millions d'euros, respectivement, entre 2002 et 2021", a souligné lundi l'agence européenne pour la coopération judiciaire (Eurojust) dans un communiqué. Des sources proches du dossier ont précisé à l'AFP que ces cinq personnes étaient M. Salamé et quatre membres de sa famille ou de son entourage.
Dans un courriel, le parquet de Munich dit que ce communiqué d'Eurojust porte sur des investigations concernant Riad Salamé. Interrogé par Reuters par SMS au sujet du gel des actifs annoncé par Eurojust et de son éventuelle implication, Riad Salamé a dit ne pas être au courant et se renseigner. Un porte-parole de la banque centrale n'a pas répondu à une demande de commentaire de la part de Reuters. Un avocat de Riad Salamé n'a pas répondu dans l'immédiat à des questions adressées par courriel.
Le parquet financier français (PNF) avait le 2 juillet 2021 ouvert une information judiciaire visant le riche patrimoine en Europe du responsable libanais, sur lequel pèsent les chefs d'accusations de de blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs. Cible d'une série d'enquêtes judiciaires aussi bien au Liban qu'à l'étranger, Riad Salamé fait également l'objet de nouvelles accusations liées à un "enrichissement illicite" émises par une juge à Beyrouth, avait indiqué une source judiciaire le 21 mars. Le PNF a salué sur Twitter des "saisies d'ampleur" dans le cadre d'une information judiciaire qu'il avait ouverte pour des chefs de "blanchiment en bande organisée, d'association de malfaiteurs et de recel de délit commis notamment en France et au Liban".
avec L'orient le jour
Ces cinq suspects sont soupçonnés d'avoir "détourné des fonds publics au Liban pour des montants de plus de 330 millions de dollars et 5 millions d'euros, respectivement, entre 2002 et 2021", a souligné lundi l'agence européenne pour la coopération judiciaire (Eurojust) dans un communiqué. Des sources proches du dossier ont précisé à l'AFP que ces cinq personnes étaient M. Salamé et quatre membres de sa famille ou de son entourage.
Dans un courriel, le parquet de Munich dit que ce communiqué d'Eurojust porte sur des investigations concernant Riad Salamé. Interrogé par Reuters par SMS au sujet du gel des actifs annoncé par Eurojust et de son éventuelle implication, Riad Salamé a dit ne pas être au courant et se renseigner. Un porte-parole de la banque centrale n'a pas répondu à une demande de commentaire de la part de Reuters. Un avocat de Riad Salamé n'a pas répondu dans l'immédiat à des questions adressées par courriel.
Le parquet financier français (PNF) avait le 2 juillet 2021 ouvert une information judiciaire visant le riche patrimoine en Europe du responsable libanais, sur lequel pèsent les chefs d'accusations de de blanchiment en bande organisée et association de malfaiteurs. Cible d'une série d'enquêtes judiciaires aussi bien au Liban qu'à l'étranger, Riad Salamé fait également l'objet de nouvelles accusations liées à un "enrichissement illicite" émises par une juge à Beyrouth, avait indiqué une source judiciaire le 21 mars. Le PNF a salué sur Twitter des "saisies d'ampleur" dans le cadre d'une information judiciaire qu'il avait ouverte pour des chefs de "blanchiment en bande organisée, d'association de malfaiteurs et de recel de délit commis notamment en France et au Liban".
avec L'orient le jour