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    Gendarmerie-Colonel Abdoulaye Aziz Ndaw menace: « Je n’ai pas encore tout dit et j’ai des preuves »

    Les mots semblent lui brûler la bouche. Après 40 ans de service, le Colonel Abdoulaye Aziz Ndaw, actuel attaché militaire du Sénégal à Rome, commandant d’unités de gendarmerie mobile, spécialiste de la justice militaire, déverse sa bile. Au-delà de la corruption, la haute trahison, l’assassinat d’Oumar Lamine Badji dont l’un des suspects, Abba Diédhiou, a été tué selon les propres termes du colonel par la gendarmerie, il y a bien pire. Et il entend le prouver.  Mieux, il n’a cure des poursuites judiciaires : « C’est normal » dira-t-il par ailleurs car « j’ai outrepassé mes droits ». Du reste, il s’y attendait. Et « c’est normal qu’il y est des poursuites lorsque vous accusez les gens ». Mais point de reculade en vue pour lui.

    « Dénoncer les crimes est autrement plus important. Ces crimes avaient été énoncés à l’Etat mais sans réaction…On a essayé de salir mon honneur, après 40 ans de service, sur la base d’informations fausses comme je le démontre bien dans le livre. Je suis prêt à tout. Je ne vais pas me défausser. Je ferai face à mes responsabilités devant la justice de mon pays », embouche-t-il. Avant d’y aller avec la menace.
     

    « Non seulement je n’ai pas tout dit…mais encore, j’ai des preuves de tout ce que j’avance. Si j’ai pris le risque de tout révéler, c’est en connaissance de cause. C’est un risque calculé que j’ai pris. Je ne marche jamais aveuglément…C’est la matérialité des faits que je prouverai » notamment, « dans l’affaire de l’assassinat d’Oumar Lamine Badji, je sais que l’un des suspects, Abba Diédhiou a été tué dans les locaux de la gendarmerie. Je suis officier de Police judiciaire et je le démontrerai.
     

    Au journal « Enquête », le colonel Ndaw de nier toute colère lié au fait d’avoir été relevé de son poste de n°2 de la gendarmerie en 2007. Je ne me suis pas réveillé pour écrire ce livre. Je l’ai rédigé depuis 2010. La gendarmerie n’a rien à voir avec cela. Je n’attaque pas le corps, je parle de cinq (5) ou six (6) personnes ». ce qu’il faut savoir, conclut-il, c’est que « Même Macky Sall n’a pas échappé à leurs manœuvres lors qu’il était en difficulté ». 

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