À l’occasion de la 76ᵉ session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, la Directrice générale de l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP) a présenté la déclaration du Sénégal sur la Stratégie régionale relative à la réglementation des produits médicaux dans la Région africaine 2026-2035.
Selon une note d’information du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Sénégal a salué cette nouvelle stratégie et réaffirmé son engagement en faveur de systèmes réglementaires africains « performants », capables de garantir aux populations un accès équitable à des produits médicaux « sûrs, efficaces et de qualité ».
Dans sa déclaration, le Sénégal a notamment mis en avant l’atteinte du niveau de maturité 3 de son système de réglementation des médicaments et des vaccins. Le pays souligne toutefois la nécessité de consolider cet acquis et de poursuivre le renforcement des capacités de l’autorité de réglementation.
La délégation sénégalaise a également insisté sur « l’importance de la digitalisation, de la traçabilité et de la surveillance du marché », considérées comme des leviers essentiels pour renforcer la sécurité des produits médicaux.
La lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure ou falsifiés figure également parmi les priorités défendues par le Sénégal. Le pays a, par ailleurs, réaffirmé son soutien à la production pharmaceutique locale et à la consolidation de la souveraineté sanitaire.
Le Sénégal plaide également pour un renforcement de « l’harmonisation et de la coopération entre les autorités réglementaires africaines », afin de favoriser des standards communs et une meilleure coordination au niveau continental.
Enfin, le Sénégal a appelé à un accompagnement technique et financier « durable » des États membres pour garantir la mise en œuvre effective de cette stratégie régionale à l’horizon 2035.
Selon une note d’information du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Sénégal a salué cette nouvelle stratégie et réaffirmé son engagement en faveur de systèmes réglementaires africains « performants », capables de garantir aux populations un accès équitable à des produits médicaux « sûrs, efficaces et de qualité ».
Dans sa déclaration, le Sénégal a notamment mis en avant l’atteinte du niveau de maturité 3 de son système de réglementation des médicaments et des vaccins. Le pays souligne toutefois la nécessité de consolider cet acquis et de poursuivre le renforcement des capacités de l’autorité de réglementation.
La délégation sénégalaise a également insisté sur « l’importance de la digitalisation, de la traçabilité et de la surveillance du marché », considérées comme des leviers essentiels pour renforcer la sécurité des produits médicaux.
La lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure ou falsifiés figure également parmi les priorités défendues par le Sénégal. Le pays a, par ailleurs, réaffirmé son soutien à la production pharmaceutique locale et à la consolidation de la souveraineté sanitaire.
Le Sénégal plaide également pour un renforcement de « l’harmonisation et de la coopération entre les autorités réglementaires africaines », afin de favoriser des standards communs et une meilleure coordination au niveau continental.
Enfin, le Sénégal a appelé à un accompagnement technique et financier « durable » des États membres pour garantir la mise en œuvre effective de cette stratégie régionale à l’horizon 2035.