Cacophonie à Bamako
Cette opération de « Barkhane » intervient en pleine cacophonie à Bamako, où la junte malienne dément l’ouverture d’un dialogue avec les jihadistes, pourtant admise en début de semaine par le ministère malien des Affaires religieuses. Ouverture ou non d’un dialogue que Le Figaro explique par l’exemple afghan. Comme le souligne ce quotidien français, l’Afghanistan « a montré que le dialogue était possible mais que, trop tardif, il pouvait conduire à la défaite et au retrait brutal des forces occidentales ».
A quoi s’ajoute les faits : que les chefs jihadistes, qui ont longtemps été en grande partie étrangers, algériens notamment, « sont aujourd’hui surtout locaux », d’abord ; que la situation sécuritaire s’est dégradée, ensuite. Ainsi, « fin septembre, une attaque djihadiste a tué cinq gendarmes sur la route entre Bamako et Kayes, dans l’Ouest, très loin des bases nordistes des islamistes », remarque Le Figaro. Journal dans lequel un expert souligne que cette route « est fondamentale pour l’économie car elle relie le Mali au port de Dakar par lequel transitent 60 % des échanges du pays ». Une source assure au Figaro que ce risque « a poussé la junte à agir ».
Choguel Maïga, la cible du Figaro
Le Figaro publie aussi un long portrait du Premier ministre Choguel Maïga. Un portrait au vitriol. Ce journal s’en prend en effet à Choguel Maïga qui n’a pas, à en croire ce quotidien, « forcément l’avenir devant lui ». La junte semble ne lui faire qu’une confiance limitée, se souvenant qu’il y a peu il dénonçait «un gouvernement militaire », et assurait que« le M5 ne se rendrait pas complice de l’installation d’un régime militaire ». « Choguel ne fait pas partie des vrais décisionnaires qui sont tous des militaires de la junte. Il est tenu à l’écart », affirme une bonne source dans Le Figaro.
Lorsque Bendjo perce sous Bédié
En Côte d’Ivoire, le président Bédié complète son dispositif de redynamisation du PDCI, l’ancien parti unique, qu’il dirige. Il vient ainsi de procéder à une promotion qui ne va pas passer inaperçue, celle de Noël Akossy Bendjo. Comme le clame en Une le quotidien Le Nouveau Réveil, Noël Akossy Bendjo, vice-président du PDCI et ex-maire de la commune du Plateau à Abidjan, a été nommé conseiller spécial chargé de la réconciliation et de la cohésion sociale du pdt du PDCI RDA Henri Konan Bédié.
Alors ? Alors Le Nouveau Réveil, ce matin, ne tarit pas d’éloges à l’endroit de Noël Akossy Bendjo, que ce journal proche du PDCI présente comme « ouvert, accessible, courageux, le verbe franc et courtois (…) avec (notamment) les deux pieds dans la tradition Atchan ».
Cet « influent membre du Secrétariat exécutif » du parti apparaît sous la plume du Nouveau Réveil comme « le nœud qui relie la génération ancienne et la nouvelle génération » en vue d’une « réconciliation nationale inclusive souhaitée depuis le 11 juillet 2021, lors la visite du président Laurent Gbagbo à Daoukro, chez le président Henri Konan Bédié ».
A noter enfin que la nomination de Bendjo est également à la Une de ces autres quotidiens proches du PDCI que sont Dernière heure, Le Bélier et L’Héritage. On le voit, il semblerait que ça bouge à la tête du parti créé par « le Père de la nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny…
Cette opération de « Barkhane » intervient en pleine cacophonie à Bamako, où la junte malienne dément l’ouverture d’un dialogue avec les jihadistes, pourtant admise en début de semaine par le ministère malien des Affaires religieuses. Ouverture ou non d’un dialogue que Le Figaro explique par l’exemple afghan. Comme le souligne ce quotidien français, l’Afghanistan « a montré que le dialogue était possible mais que, trop tardif, il pouvait conduire à la défaite et au retrait brutal des forces occidentales ».
A quoi s’ajoute les faits : que les chefs jihadistes, qui ont longtemps été en grande partie étrangers, algériens notamment, « sont aujourd’hui surtout locaux », d’abord ; que la situation sécuritaire s’est dégradée, ensuite. Ainsi, « fin septembre, une attaque djihadiste a tué cinq gendarmes sur la route entre Bamako et Kayes, dans l’Ouest, très loin des bases nordistes des islamistes », remarque Le Figaro. Journal dans lequel un expert souligne que cette route « est fondamentale pour l’économie car elle relie le Mali au port de Dakar par lequel transitent 60 % des échanges du pays ». Une source assure au Figaro que ce risque « a poussé la junte à agir ».
Choguel Maïga, la cible du Figaro
Le Figaro publie aussi un long portrait du Premier ministre Choguel Maïga. Un portrait au vitriol. Ce journal s’en prend en effet à Choguel Maïga qui n’a pas, à en croire ce quotidien, « forcément l’avenir devant lui ». La junte semble ne lui faire qu’une confiance limitée, se souvenant qu’il y a peu il dénonçait «un gouvernement militaire », et assurait que« le M5 ne se rendrait pas complice de l’installation d’un régime militaire ». « Choguel ne fait pas partie des vrais décisionnaires qui sont tous des militaires de la junte. Il est tenu à l’écart », affirme une bonne source dans Le Figaro.
Lorsque Bendjo perce sous Bédié
En Côte d’Ivoire, le président Bédié complète son dispositif de redynamisation du PDCI, l’ancien parti unique, qu’il dirige. Il vient ainsi de procéder à une promotion qui ne va pas passer inaperçue, celle de Noël Akossy Bendjo. Comme le clame en Une le quotidien Le Nouveau Réveil, Noël Akossy Bendjo, vice-président du PDCI et ex-maire de la commune du Plateau à Abidjan, a été nommé conseiller spécial chargé de la réconciliation et de la cohésion sociale du pdt du PDCI RDA Henri Konan Bédié.
Alors ? Alors Le Nouveau Réveil, ce matin, ne tarit pas d’éloges à l’endroit de Noël Akossy Bendjo, que ce journal proche du PDCI présente comme « ouvert, accessible, courageux, le verbe franc et courtois (…) avec (notamment) les deux pieds dans la tradition Atchan ».
Cet « influent membre du Secrétariat exécutif » du parti apparaît sous la plume du Nouveau Réveil comme « le nœud qui relie la génération ancienne et la nouvelle génération » en vue d’une « réconciliation nationale inclusive souhaitée depuis le 11 juillet 2021, lors la visite du président Laurent Gbagbo à Daoukro, chez le président Henri Konan Bédié ».
A noter enfin que la nomination de Bendjo est également à la Une de ces autres quotidiens proches du PDCI que sont Dernière heure, Le Bélier et L’Héritage. On le voit, il semblerait que ça bouge à la tête du parti créé par « le Père de la nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny…