Le Conseil d'Administration du Forum Civil, section sénégalaise de Transparency International, s'est réuni ce week-end à Saly. Dans une déclaration rendue publique ce dimanche à l'issue de ses travaux, l'organisation examine l'exercice de la transparence dans la gestion des affaires publiques au Sénégal. L'instance exprime sa vive préoccupation face au manque d'éclaircissements sur plusieurs dossiers à forte incidence financière. « Le Conseil d'Administration estime que l'opinion publique reste dans l'attente d'éclairages », lit-on sur le communiqué.
Selon la déclaration de l'organisation de la société civile, plusieurs dossiers prioritaires nécessitent une clarification immédiate. Le document cite le marché d'électrification rurale ASER-AEE POWER EPC et son avance de démarrage d'environ 37 milliards de francs CFA. Le texte évoque aussi les 30 milliards de francs CFA de la Casamance supposés avoir servi à l'achat de véhicules pour la Primature. L'organisation réclame des explications sur la cession par l'ONRAC de véhicules saisis au profit d'une autorité publique. Elle exige la clarté sur les 8 milliards de francs CFA annoncés en octobre 2024 pour les victimes des crues à Bakel et Matam. L'encadrement des fonds spéciaux est également soulevé dans la déclaration.
Face à ces constats, la section sénégalaise de Transparency International interpelle directement l'État du Sénégal. Dans sa déclaration, elle exige la publication du contrat lié au gisement gazier Yaakar Teranga avec Kosmos Energy ainsi que les termes de l'accord de retrait. L'organisation réclame aussi la publication des revenus pétroliers du gisement de Sangomar pour le deuxième semestre de 2024. Le Forum Civil souligne l'absence de ces recettes dans le budget de l'État, les rapports d'exécution et le rapport ITIE 2024, rappelant le non-respect de la loi 2022-09 du 19 avril 2022 et de l'article 55 du Code pétrolier.
Le Forum Civil recommande de faire de la «reddition des comptes un levier majeur de gouvernance. Il demande un accès facilité aux informations sur les ressources publiques et propose la tenue de concertations nationales sur l'exploitation des ressources naturelles». Sur le plan politique, le Conseil d'Administration exige le «respect du calendrier électoral et l'organisation des élections à date échue». Enfin, le document s'alarme des attaques contre les acteurs de l'information, affirmant que « le Forum Civil condamne fermement les menaces de mort proférées contre certains membres de la société civile, journalistes et autres leaders d'opinion ».
Selon la déclaration de l'organisation de la société civile, plusieurs dossiers prioritaires nécessitent une clarification immédiate. Le document cite le marché d'électrification rurale ASER-AEE POWER EPC et son avance de démarrage d'environ 37 milliards de francs CFA. Le texte évoque aussi les 30 milliards de francs CFA de la Casamance supposés avoir servi à l'achat de véhicules pour la Primature. L'organisation réclame des explications sur la cession par l'ONRAC de véhicules saisis au profit d'une autorité publique. Elle exige la clarté sur les 8 milliards de francs CFA annoncés en octobre 2024 pour les victimes des crues à Bakel et Matam. L'encadrement des fonds spéciaux est également soulevé dans la déclaration.
Face à ces constats, la section sénégalaise de Transparency International interpelle directement l'État du Sénégal. Dans sa déclaration, elle exige la publication du contrat lié au gisement gazier Yaakar Teranga avec Kosmos Energy ainsi que les termes de l'accord de retrait. L'organisation réclame aussi la publication des revenus pétroliers du gisement de Sangomar pour le deuxième semestre de 2024. Le Forum Civil souligne l'absence de ces recettes dans le budget de l'État, les rapports d'exécution et le rapport ITIE 2024, rappelant le non-respect de la loi 2022-09 du 19 avril 2022 et de l'article 55 du Code pétrolier.
Le Forum Civil recommande de faire de la «reddition des comptes un levier majeur de gouvernance. Il demande un accès facilité aux informations sur les ressources publiques et propose la tenue de concertations nationales sur l'exploitation des ressources naturelles». Sur le plan politique, le Conseil d'Administration exige le «respect du calendrier électoral et l'organisation des élections à date échue». Enfin, le document s'alarme des attaques contre les acteurs de l'information, affirmant que « le Forum Civil condamne fermement les menaces de mort proférées contre certains membres de la société civile, journalistes et autres leaders d'opinion ».