L’organisation "Article 19", qui œuvre pour la liberté d’expression et l’accès à l’information, avec le soutien technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a mobilisé le "budget total de 11.086.420 FCFA", dans le cadre du projet dénommé "Appui au plaidoyer pour l’amélioration du cadre légal et administratif relatif à l’accès à l’information au Sénégal".
Ce 6 février, à Dakar, au cours du lancement de cette initiative censée durer huit mois, Alfred Bulakali, directeur régional d’Article 19, a expliqué que le projet veut "contribuer à une meilleure compréhension de la loi" sur l’accès à l’information et à "son appropriation" par les populations et décideurs. Ce plaidoyer vise aussi à "soutenir la mobilisation des acteurs de l’espace civil (société civile, médias) pour renforcer la demande éclairée" sur le sujet de l’accès à l’information, dans un contexte où il est "important de maintenir le dialogue et la concertation".
Alfred Bulakali a néanmoins précisé que le projet "n’a pas pour objectif de concurrencer la Commission nationale d'accès à l'information (CONAI) au Sénégal", chargée de garantir le droit fondamental des citoyens à accéder aux documents administratifs et informations publiques. Il compte plutôt "s’appuyer sur ce cadre pour poursuivre" toutes les initiatives de vulgarisation de l’information publique, tout en ayant conscience que le plaidoyer doit se faire à travers une "démarche constructive de dialogue".
Après "un long processus", à l’instar d’autres pays, le Sénégal s’est doté d’une loi relative à l’accès à l’information en 2025. En présence, entre autres du PNUD, d’acteurs de la société civile et de journalistes, le lancement du projet d’Article 19 se veut aussi une réponse à "une application timorée du droit d’accès à l’information", au "déficit de coordination entre acteurs", aux "pratiques administratives n’intégrant pas la loi", et à "une faible demande citoyenne".
Ce 6 février, à Dakar, au cours du lancement de cette initiative censée durer huit mois, Alfred Bulakali, directeur régional d’Article 19, a expliqué que le projet veut "contribuer à une meilleure compréhension de la loi" sur l’accès à l’information et à "son appropriation" par les populations et décideurs. Ce plaidoyer vise aussi à "soutenir la mobilisation des acteurs de l’espace civil (société civile, médias) pour renforcer la demande éclairée" sur le sujet de l’accès à l’information, dans un contexte où il est "important de maintenir le dialogue et la concertation".
Alfred Bulakali a néanmoins précisé que le projet "n’a pas pour objectif de concurrencer la Commission nationale d'accès à l'information (CONAI) au Sénégal", chargée de garantir le droit fondamental des citoyens à accéder aux documents administratifs et informations publiques. Il compte plutôt "s’appuyer sur ce cadre pour poursuivre" toutes les initiatives de vulgarisation de l’information publique, tout en ayant conscience que le plaidoyer doit se faire à travers une "démarche constructive de dialogue".
Après "un long processus", à l’instar d’autres pays, le Sénégal s’est doté d’une loi relative à l’accès à l’information en 2025. En présence, entre autres du PNUD, d’acteurs de la société civile et de journalistes, le lancement du projet d’Article 19 se veut aussi une réponse à "une application timorée du droit d’accès à l’information", au "déficit de coordination entre acteurs", aux "pratiques administratives n’intégrant pas la loi", et à "une faible demande citoyenne".