Décriée par la majeure partie des usagers, l’absence d’éclairage au niveau de l’autoroute à péage ne serait pas le seul facteur qui explique les nombreux accidents relevés sur cet axe. De l’avis du président de la nouvelle prévention routière, la négligence y serait aussi pour quelque chose.
«L’autoroute est un espace de circulation à grande vitesse. Certes c’est un parcours sécurisé mais malheureusement, la grande majorité des Sénégalais ne sait pas effectivement les règles de circulation sur cet espace», a déclaré Matar Faye.
Et de poursuivre : «De la même matière que les routes nationales, il y a des chartes qui régissent les déplacements sur ces espaces. Et pour le cas de l’autoroute à péage chez nous, on a souvent accusé l’absence de lumières, mais est-ce qu’on se rend compte des vitesses pratiquées sur ces autoroutes ? »
A l’en croire, certains automobilistes dépassent les 140km/h, malgré la limite qui est fixée à 110km/h et ce, sans mettre leur ceinture de sécurité.
Décriant la traversée de cette autoroute par les piétons, M. Faye indexe l’absence de contrôle qui fait que l’on dénombre de nombreux cas d’accidents dus à ces traversées. Selon lui, «il faut que les gens soient beaucoup plus fermes, beaucoup plus rigoureux par rapport à l’application des sanctions.
«L’autoroute est un espace de circulation à grande vitesse. Certes c’est un parcours sécurisé mais malheureusement, la grande majorité des Sénégalais ne sait pas effectivement les règles de circulation sur cet espace», a déclaré Matar Faye.
Et de poursuivre : «De la même matière que les routes nationales, il y a des chartes qui régissent les déplacements sur ces espaces. Et pour le cas de l’autoroute à péage chez nous, on a souvent accusé l’absence de lumières, mais est-ce qu’on se rend compte des vitesses pratiquées sur ces autoroutes ? »
A l’en croire, certains automobilistes dépassent les 140km/h, malgré la limite qui est fixée à 110km/h et ce, sans mettre leur ceinture de sécurité.
Décriant la traversée de cette autoroute par les piétons, M. Faye indexe l’absence de contrôle qui fait que l’on dénombre de nombreux cas d’accidents dus à ces traversées. Selon lui, «il faut que les gens soient beaucoup plus fermes, beaucoup plus rigoureux par rapport à l’application des sanctions.