Parents et élèves peuvent enfin lancer un grand ouf de soulagement après les accords paraphés tard dans la nuit du lundi au mardi, entre enseignants et gouvernement. Sous la présence de représentants de parents d’élèves, mais aussi de ceux de la société civile, les différentes parties ont promis de faire de gros efforts afin de sauver cette année scolaire, qui déjà va tirer en longueur avec la décision de l’Etat de repousser la date des examens.
Mais, pour arriver à tenir cette promesse, les deux parties doivent chacune s’atteler à respecter ses engagements. En effet, l’Etat doit œuvrer à respecter les engagements pris en signant ce nouveau document. Mais au-delà de respecter sa parole, le gouvernement doit travailler à rétablir la confiance qui s’est grandement effritée entre lui et ses agents. Car le secteur de l’éducation est aujourd’hui au bord du gouffre, à cause de promesses non-tenues.
Cependant, les enseignants ont aussi une part et non des moindres à jouer pour garantir aux enfants un avenir meilleur. Et ce, en se préoccupant désormais de distiller à leurs élèves, la formation dont ils ont droit. Puisque, si l’Etat a perdu la confiance des enseignants, ces derniers ont aussi perdu celle des parents d’élèves.
En effet, les parents ne peuvent plus digérer que la situation de leurs progénitures ne soit plus mise au-devant des préoccupations des acteurs à qui ont été confiés leurs enfants. D'autant plus que, leur reprochent-ils, les enseignants donnent souvent l’impression de faire passer leurs intérêts, avant ceux des enfants, et cela se répercute sur le niveau de ces derniers, qui ne parviennent même plus à s’exprimer dans leur langue de travail, le français.
Autant dire que l’accord trouvé entre les différents acteurs n’est que le début d’un long processus afin que l’école sénégalaise puisse enfin retrouver son lustre d’antan.
Mais, pour arriver à tenir cette promesse, les deux parties doivent chacune s’atteler à respecter ses engagements. En effet, l’Etat doit œuvrer à respecter les engagements pris en signant ce nouveau document. Mais au-delà de respecter sa parole, le gouvernement doit travailler à rétablir la confiance qui s’est grandement effritée entre lui et ses agents. Car le secteur de l’éducation est aujourd’hui au bord du gouffre, à cause de promesses non-tenues.
Cependant, les enseignants ont aussi une part et non des moindres à jouer pour garantir aux enfants un avenir meilleur. Et ce, en se préoccupant désormais de distiller à leurs élèves, la formation dont ils ont droit. Puisque, si l’Etat a perdu la confiance des enseignants, ces derniers ont aussi perdu celle des parents d’élèves.
En effet, les parents ne peuvent plus digérer que la situation de leurs progénitures ne soit plus mise au-devant des préoccupations des acteurs à qui ont été confiés leurs enfants. D'autant plus que, leur reprochent-ils, les enseignants donnent souvent l’impression de faire passer leurs intérêts, avant ceux des enfants, et cela se répercute sur le niveau de ces derniers, qui ne parviennent même plus à s’exprimer dans leur langue de travail, le français.
Autant dire que l’accord trouvé entre les différents acteurs n’est que le début d’un long processus afin que l’école sénégalaise puisse enfin retrouver son lustre d’antan.